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Le fondateur de Huawei remercie le Canada pour le bon traitement réservé à sa fille

Ren Zhengfei, devant un micro, lève le doigt.

Le fondateur de Huawei, Ren Zhengfei, croit que sa fille Meng Wanzhou sera disculpée.

Photo : The Associated Press / Vincent Yu

Radio-Canada

Le fondateur du géant chinois des télécommunications Huawei, Ren Zhengfei, remercie la justice canadienne d'avoir bien traité sa fille, la directrice financière de l'entreprise, Meng Wanzhou, dans la foulée de son arrestation survenue le 1er décembre à Vancouver, en vertu d'un mandat d'amener américain.

Meng Wanzhou, qui a été libérée 10 jours après son arrestation, moyennant notamment une caution de 10 millions de dollars et l’obligation de porter un bracelet de surveillance électronique à la cheville et de vivre sous surveillance continue, attend son extradition vers l'État de New York.

Les États-Unis l'accusent d'avoir violé des sanctions commerciales imposées à l'Iran.

Lors d'une rare rencontre avec des médias étrangers, Ren Zhengfei a déclaré qu'il pensait que cette affaire se réglerait de manière juste. Il croit que sa fille sera disculpée une fois que toutes les preuves auront été révélées.

Il a également exprimé sa gratitude envers les codétenues de la prison où a séjourné Mme Meng avant sa libération « pour l'avoir traitée avec gentillesse ».

Selon Ren Zhengfei, aucun lien n’existe entre la détention de sa fille et l'arrestation quelques jours plus tard, pour des raisons de sécurité nationale, de deux Canadiens par les autorités chinoises, l'ex-diplomate Michael Kovrig et l'homme d'affaires Michael Spavor.

De son côté, le département d’État américain, qui a sommé la Chine, en décembre, de libérer les deux Canadiens, estime maintenant que la condamnation à mort d'un autre Canadien pour trafic de drogue en Chine a été motivée par la politique.

D’abord condamné à 15 ans de prison, le 20 novembre dernier, pour trafic de métamphétamines, Robert Lloyd Schellenberg a finalement été condamné à mort après avoir fait appel de ce premier jugement.

Dans un communiqué publié mercredi, le département d’État indique qu'à l'issue d'un entretien survenu mardi, le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, et son homologue canadienne, Chrystia Freeland, ont « exprimé leurs préoccupations concernant les détentions arbitraires et les condamnations à motivation politique de ressortissants canadiens ».

Avec les informations de La Presse canadienne, et Associated Press

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