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Une initiative vancouvéroise veut s’inspirer de Chicago et New York pour faire face aux rats

Gros plan d'un rat.
L’initiative Vancouver Rat Project tente de déterminer l'origine précise des problèmes de rats dans la ville. Photo: La Presse canadienne / Francois Mori
Radio-Canada

Un chercheur participant à l'initiative Vancouver Rat Project se rendra cette année dans des villes où les rats sont nombreux comme Chicago, New York et La Nouvelle-Orléans pour apprendre à mieux contrôler cette vermine.

L’initiative Vancouver Rat Project, qui s’étend sur plusieurs années, tente de déterminer d’où proviennent plus exactement les problèmes de rats dans la ville.

« À ce stade, il s'agit de voir ce qui se fait ailleurs et comment nous pouvons l'adapter pour faire face à nos propres problèmes », explique Kaylee Byers, une chercheuse de l’Université de la Colombie-Britannique également engagée dans cette démarche.

Des conditions propices aux rats

Les infestations de rats sont nombreuses dans le Grand Vancouver de même que dans la vallée du Fraser, en raison notamment du climat doux de la région du nord-ouest du Pacifique, mais aussi à cause de l’importante industrie du transport.

La Ville de Vancouver a reçu 812 questions relatives à ces rongeurs l’an dernier, mais elle n’est pas en mesure de recenser le nombre exact de rats sur son territoire.

« Nous n’avons pas d’estimations sur le nombre de rats, mais de manière empirique, il semble que nous recevions plus d’appels des compagnies de lutte contre la vermine », explique Kaylee Byers. Toutefois, selon elle, il est difficile de déterminer si le nombre de rats augmente vraiment ou si c'est la population qui signale davantage leur présence.

Dans les dernières années, son équipe et elle ont attrapé 700 rats dans le quartier Downtown Eastside, dans l’espoir d'élaborer des politiques fondées sur la science pour mieux faire face aux infestations. Elles ont découvert que les rats qu'on y retrouve transportent des pathogènes comme la bactérie du genre Leptospira, Bartonella, et même C. difficile.

Avec des informations de Micki Cowan, CBC

Colombie-Britannique et Yukon

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