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Politique sur les violences sexuelles : un protecteur universitaire bientôt embauché à l’UQAC

L'UQAC.
L'UQAC Photo: Radio-Canada / Martin Thibault
Mélissa Savoie-Soulières

L'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) a officiellement ouvert le poste de protecteur universitaire. Cet emploi a été créé lors de l'adoption de la nouvelle politique de l'UQAC visant à combattre les violences à caractère sexuel.

La personne embauchée aura pour mandat de faire appliquer cette politique, mais aussi la politique contre le harcèlement et la violence ainsi que celle sur la divulgation des actes répréhensibles commis à l’égard de l’UQAC.

Le protecteur universitaire doit entrer en fonction en mars. Il sera complètement indépendant de l’UQAC et relèvera directement du conseil d’administration de l’établissement.

Dès mars, le nouvel employé devra recueillir les plaintes provenant de la communauté universitaire, les traiter et proposer des solutions. Chaque année, il devra faire un rapport dans lequel il fera des recommandations.

Rappelons que la nouvelle politique s'applique à toute la communauté universitaire et à toute personne entretenant des liens avec l'établissement. Par exemple, la politique prévaut dans les milieux de stage. Par ailleurs, les relations professeurs-étudiants seront dorénavant proscrites.

Dans l’offre d’embauche, on peut lire que l’UQAC veut un candidat détenant une maîtrise, des connaissances juridiques et cinq années d’expérience pertinente. Aussi, il ne doit pas avoir été à l'embauche de l'université au cours des cinq dernières années.

Le protecteur universitaire aura un salaire allant de 90 358 $ à 138 913 $, selon ses compétences.

Saguenay–Lac-St-Jean

Inconduite sexuelle