•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Parry Sound aura sa première école francophone

Plan d'ensemble de la communauté, sise près d'un cour d'eau partiellement gelé.
Parry Sound est sur la rive est de la baie Georgienne, en Ontario. Photo: Radio-Canada / Pierre-Mathieu Tremblay

La première école de langue française à Parry Sound ouvrira ses portes dès l'automne 2019, dit le Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario (CSPNE).

Après plus de deux ans de collaboration du CSPNE avec la communauté francophone de Parry Sound, le ministère de l’Éducation approuve l’ouverture d’une école élémentaire publique.

Nous sommes heureux de pouvoir contribuer activement à l’épanouissement de la francophonie dans cette région sous-desservie, déclare le directeur de l’éducation du CSPNE, Simon Fecteau, dans un communiqué de presse.

Le CSPNE invite les parents de la région à inscrire leurs enfants dans la nouvelle école.

L’établissement est officiellement enregistré sous le nom d'École élémentaire publique de Parry Sound.

Puisqu’elle dessert quand même toute la région, on l’appelle communément l’École élémentaire publique de la région de Parry Sound, explique M. Fecteau.

La nouvelle école accueillera des élèves de nombreuses municipalités de la région :

  • The Archipelago
  • Carling
  • Magnetawan
  • McKellar
  • McMurrich-Monteith
  • Parry Sound
  • Whitestone
  • McDougall
  • Seguin

Une vingtaine de préinscriptions ont déjà été enregistrées, selon le Conseil scolaire.

On s’attend évidemment à ce que ce nombre augmente maintenant que l’école a obtenu son numéro d’identification de l’école du Conseil, dit M. Fecteau.

Le Conseil tiendra une rencontre d'information en février.

On est en train de préparer quelque chose pour présenter notre intention en matière de programmation, le processus d’inscription et ainsi de suite.

Un emplacement à déterminer

Pour l’instant, nul ne sait où se donneront les premiers cours de cette nouvelle école.

Pour les premières années suivant son ouverture, elle louera des locaux.

M. Fecteau n’exclut pas non plus la possibilité de s’installer temporairement dans une école anglophone.

C’est quelque chose que l’on fait dans d’autres communautés, donc ce n’est pas impossible et on n’est pas opposé à ça complètement.

Ensuite, on va commencer à regarder ce qui existe dans la région », élabore-t-il. « Il y a peut-être d’autres conseils qui voudront vendre des écoles.

Si le Conseil ne peut se trouver un bâtiment à vendre, alors il demandera des fonds au ministère de l’Éducation pour en construire un.

Éducation

Société