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Samuel Thomassin rentre du Texas en confiance

Samuel Thomassin tient la Coupe Vanier à bout de bras sous la neige entouré de deux coéquipiers

Samuel Thomassin a soulevé la Coupe Vanier pour la 2e fois de sa carrière universitaire, en Novembre.

Photo : Courtoisie Rouge et Or / Félix Tremblay

Guillaume Piedboeuf

De retour du Texas, où il a participé au College Gridiron Showcase, ces derniers jours, Samuel Thomassin estime s'être bien tiré d'affaire devant les dépisteurs de la NFL.

Le garde format géant du Rouge et Or était l’un de seulement trois joueurs universitaires canadiens présents à l’événement de trois jours, mettant en vedettes des espoirs en vue du prochain repêchage de la NFL.

« Ça a roulé pas mal. On avait des réunions, des pratiques, des un contre un et un match simulé la dernière journée », relate Thomassin au sujet de son expérience.

Habitué au football canadien, où, contrairement au football américain, une verge sépare les joueurs de ligne offensive et de ligne défensive, le colosse de 6’6’’ et 330 livres avoue avoir eu besoin d’une petite période d’adaptation lors de la première journée d’entraînement.

Mais l’ancien étudiant de l’Académie Saint-Louis a rapidement retrouvé sa zone de confort et il estime avoir démontré qu’il pouvait rivaliser avec les bons joueurs au sud de la frontière.

Mon objectif était de progresser toute la semaine et c’est ce que j’ai fait. La deuxième journée a mieux été que la première et ça s’est très bien déroulé durant le match simulé. 

Samuel Thomassin

La clé, estime Thomassin, était de jouer comme il le fait depuis quatre ans avec le Rouge et Or.

« Oui, il y a des gars à l’intérieur beaucoup plus gros que ce qu’on est habitué de voir au Québec. La vitesse de jeu est plus rapide, mais je te dirais que des gars comme Vincent Desjardins et Mathieu Betts auraient été dominants aussi. On est chanceux à Laval de s’entraîner contre des joueurs de ce calibre. »

Mathieu BettsAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Mathieu Betts du Rouge et Or de l'Université Laval a reçu le titre du meilleur joueur de ligne au football universitaire canadien pour une troisième année consécutive.

Photo : Rouge et Or de l'Université Laval / Louis Charland

Betts au Tennessee avant la Shrine Game

Parlant de Mathieu Betts, ce dernier se trouve au Tennessee depuis la semaine dernière pour s’entraîner auprès du réputé entraîneur Charlie Petrone.

L'ailier défensif étoile du Rouge et Or s’envolera ensuite vers la Floride où il prend part toute la semaine prochaine à la East-West Shrine Game, un événement sanctionné par la NFL opposant certains des meilleurs espoirs en vue du prochain repêchage.

C’est à la suggestion de son agent Sasha Ghavami que Betts est allé s’entraîner aux États-Unis en prévision de cet important événement.

Ghavami avait également envoyé ses clients Laurent Duvernay-Tardif et Antony Auclair s’entraîner auprès de Petrone dans les mêmes circonstances.

Le premier est partant avec les Chiefs de Kansas City et le second s'est taillé une place avec les Buccaneers de Tampa Bay.

Selon Ghavami, il est trop tôt pour évaluer les chances de Betts et Thomassin, également son client, d’être repêché dans la NFL. Mais le succès de Duvernay-Tardif et Auclair a certainement augmenté l’intérêt que portent les équipes de la NFL au football universitaire canadien.

« Les équipes font plus leurs devoirs sur les joueurs du Québec qu’elles ne le faisaient il y a 5 ans. Ils les connaissent bien même avant les matchs d’étoiles et ils les traitent comme ils traitent les espoirs de la NCAA. Ça ne veut pas nécessairement dire que plus de Québécois seront repêchés dans la NFL, mais on sait qu’ils sont évalués et ça c’est plaisant. »

Québec

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