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Université de l'Ontario français : l'AFO reste optimiste, même s'il est minuit moins une

Le président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario, Carol Jolin.
Le président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario, Carol Jolin Photo: La Presse canadienne / Fred Chartrand
Radio-Canada

Même si l'Université de l'Ontario français perdra officiellement son financement provincial dans moins d'une semaine, l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO) garde espoir. Elle presse de nouveau le gouvernement de Doug Ford de demander l'aide d'Ottawa.

On sait qu'il y a déjà des discussions qui ont été entamées un petit peu avant les Fêtes et puis on espère que ces discussions-là vont se poursuivre et puis qu'on pourra en venir à une entente Canada-Ontario, a affirmé le président de l'AFO, Carol Jolin, en entrevue à Sur le vif.

L’Université de l'Ontario français dépend d’une enveloppe annuelle de 1,5 million de dollars. Mais, le gouvernement progressiste-conservateur a annoncé dans son énoncé budgétaire de novembre que ce financement ne serait pas renouvelé.

Le gouvernement fédéral s'est dit prêt à allouer des fonds à l'Université de l'Ontario français. Or, le gouvernement ontarien n'a toujours pas fait de demande formelle en ce sens à Ottawa.

Même si l'Université de l'Ontario français n'offre pas encore de cours, elle a un conseil de gouvernance et emploie du personnel. À compter du 15 janvier, l'établissement ne pourra plus payer ses employés, a souligné M. Jolin.

C'est une situation gagnant-gagnant. Si le fédéral peut financer les quatre premières années de l'université, ça donne quatre ans au gouvernement provincial pour faire ce pour quoi il a été élu.

Carol Jolin, président de l'AFO

En attendant, l'AFO continue à faire pression sur le gouvernement provincial, notamment au moyen de cartes de souhaits envoyées aux députés.

Ottawa-Gatineau

Francophonie