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Gazoduq et Énergie Saguenay : un seul projet selon la Coalition Fjord

Deux personnes assises à une table lors d'un point de presse.
Anne Gilbert-Thévard et Adrien Guibert-Barthez de la Coalition Fjord. Photo: Radio-Canada / Louis Martineau
Radio-Canada

La Coalition Fjord demande à nouveau à Québec d'effectuer une évaluation complète du projet de Gazoduq et d'usine de liquéfaction d'Énergie Saguenay.

Actuellement, des évaluations séparées des projets sont prévues.

Bien que les deux entreprises soient distinctes, la Coalition Fjord soutient qu'il s'agit d'un seul projet avec les mêmes investisseurs.

On veut que tout l’ensemble des impacts sur la biodiversité, sur l’émission de gaz à effet de serre soit inclus étant donné que s’il y a le projet au Québec, bien il va y avoir d’autres conséquences ailleurs que sur le territoire québécois. On veut éviter que ce soit segmenté pour qu’on perde des morceaux, affirme le co-porte-parole de la Coalition Fjord, Adrien Guibert-Barthez.

La Coalition demande aussi que Québec et Ottawa mettent sur pied une commission conjointe pour effectuer cette évaluation environnementale.

La co-porte-parole de la Coalition Fjord, Anne Gilbert-Thévard, estime que les gouvernements agissent de façon illogique lorsque de grands projets sont sur table.

C’est un peu un manque de cohérence de dire qu’on veut diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, on veut protéger l’environnement. Tous les gouvernements, tous les paliers de gouvernement le disent, mais dans les faits, il n’y a rien qui change.

Anne Gilbert-Thévard, co-porte-parole, Coalition Fjord

La Coalition en a aussi profité pour dévoiler une liste d'une trentaine d'organismes qui appuient ces demandes, dont Greenpeace et Nature Québec.

Énergie Saguenay déposera une analyse du cycle de vie

La directrice des communications et des relations avec les communautés d’Énergie Saguenay répond que son entreprise a une vision globale des gaz à effet de serre.

Cette vision globale-là, on l’a. On a fait une analyse du cycle de vie, sur une base volontaire qu’on va déposer dans notre étude d’impact qui va être rendue publique dans les prochaines semaines. C’est vraiment une analyse de cycle de vie qui va venir considérer tous les gaz à effet de serre de l’extraction à l’exportation incluant le transport par gazoduc, précise Stéphanie Fortin.

Une dame en entrevue à Radio-Canada. Elle est à la station de Radio-Canada Saguenay.La directrice des communications et des relations avec les communautés, Stéphanie Fortin. Photo : Radio-Canada

Énergie Saguenay affirme par ailleurs suivre le processus en place et explique qu’il s’agit de deux évaluations séparées pour deux projets différents.

Quand on parle d’Énergie Saguenay, on parle d’une usine au port de Grande-Anse avec des enjeux qui touchent le maritime, ce qui n’est pas nécessairement le cas pour le gazoduc. On parle d’un gazoduc de 750 kilomètres qui touche plusieurs communautés, qui touche plusieurs régions, donc c’est vraiment différent, conclut-elle.

Saguenay–Lac-St-Jean

Énergie