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Trudeau annonce des partielles au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique

Le premier ministre Justin Trudeau, répondant à des questions de l'opposition à la Chambre des communes.

Le premier ministre était sous pression pour pourvoir les sièges vacants à la Chambre des communes.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Radio-Canada

Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé mercredi la tenue d'élections partielles le 25 février dans les circonscriptions d'Outremont, au Québec, de York-Simcoe, en Ontario, et de Burnaby-Sud, en Colombie-Britannique. Ces scrutins auront lieu environ huit mois avant les prochaines élections générales.

Leur déclenchement était attendu de longue date. En Colombie-Britannique, le Nouveau Parti démocratique (NPD) disposera d'une occasion de faire élire son chef, Jagmeet Singh, à la Chambre des communes.

M. Singh souhaite remplacer son prédécesseur néo-démocrate, le maire de Vancouver Kennedy Stewart, qui a démissionné le 14 septembre dernier de ses fonctions dans Burnaby-Sud.

À Montréal, la circonscription d'Outremont est pour sa part vacante depuis le départ de l'ancien chef néo-démocrate Thomas Mulcair, en juin de l'an dernier.

En Ontario, enfin, le siège représentant York-Simcoe appartenait à l'ex-député conservateur Peter Van Loan, qui a quitté la politique en septembre 2018.

Le NPD réclamait depuis plusieurs mois que le premier ministre comble les sièges vides au Parlement.

Jagmeet Singh en conférence de presseAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

«La décision de Doug Ford est inacceptable. Justin Trudeau doit maintenant passer à l’action et s’asseoir avec M. Ford pour sauver le projet d’université francophone à Toronto», a écrit Jagmeet Singh.

Photo : Radio-Canada

À la fin novembre, le député néo-démocrate Nathan Cullen a déposé un projet de loi pour réduire le délai d'attente avant le déclenchement d'une élection partielle, délai qui peut actuellement aller jusqu'à six mois après la vacance d'un siège.

« Ça peut sembler révolutionnaire ou même radical, mais nous avons vu récemment certaines élections partielles qui n'ont pas été déclenchées ou qui ont été retardées et ça a fait en sorte que des centaines de milliers de Canadiens ne sont pas représentés parfois pendant des mois, un an ou même plus avec le premier ministre qui les utilise comme des pions politiques », déclarait M. Cullen l'automne dernier à ce sujet.

Le projet de loi de M. Cullen n'imposait toutefois pas de délai pour choisir le jour du vote. Car si le premier ministre dispose d'une prérogative pour choisir la date de déclenchement d'une élection partielle, il jouit aussi de toute la latitude voulue pour établir la date du scrutin lui-même.

Délai serré

De leur côté, les libéraux ont fait adopter, tout juste avant la relâche des Fêtes, un projet de loi empêchant le déclenchement d'une partielle à moins de neuf mois de la date établie des élections générales.

Cela signifie que le premier ministre Trudeau ne dispose que d'environ trois semaines pour décider si les électeurs de Nanaimo-Ladysmith (Colombie-Britannique) et de Saint-Léonard–Saint-Michel (Québec), deux autres circonscriptions vacantes, iront aux urnes avant les élections d'octobre.

Avec les informations de CBC News

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