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De l’aide en Mauricie pour recruter à l’étranger

Des cuisiniers s'affairent dans la cuisine du Buck.

Le Buck pub gastronomique, à Trois-Rivières, craint de manquer de cuisiniers.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les gens d'affaires doivent faire face à un manque criant de main-d'oeuvre et certains ont choisi de se tourner vers l'international pour pallier la pénurie, un processus qui peut être complexe. Une entreprise de Québec a flairé la bonne affaire et offre ses services pour aider les entreprises à recruter à l'étranger.

Depuis un peu plus d'un an, Solutions à la mobilité internationale se spécialise dans l'embauche de cuisiniers et de préposés aux bénéficiaires étrangers qualifiés.

L’entreprise veut maintenant s’implanter davantage en Mauricie. Une ouverture de dossier pour le recrutement d’un candidat coûte environ 3000 $, ce qui exclut les frais reliés à l'immigration.

On a environ 16 recruteurs qui recrutent dans différents pays comme la Colombie, Haïti, Côte d'Ivoire, Maroc, pour ne nommer que ceux-là. C'est vraiment un service clé en main, l'entreprise a juste à choisir les candidats qu'elle désire et à attendre le candidat, explique le directeur du développement chez Solutions à la mobilité internationale, Dominic Descôteaux.

C'est sûr que les délais administratifs sont longs, mais on est capable de faire quelque chose, assure-t-il.

Pour écouter l'entrevue de Dominic Descôteaux à l'émission Facteur matinal, cliquez ici.

L’étranger, une solution pour plusieurs restaurateurs

Chaque année, on n’est jamais sûr d'avoir le staff nécessaire pour passer la période forte, la période estivale, confie Samuel Lemieux-Simard, qui est chef cuisinier au Buck pub gastronomique à Trois-Rivières.

Il a donc décidé de se tourner vers l'étranger. Ses recherches l’ont mené, par exemple, vers Puerto Vallarta au Mexique.

Il avoue que le processus est compliqué et coûteux.

Samuel Lemieux-Simard affirme qu’il pourrait un jour avoir recours à une entreprise comme Solutions à la mobilité internationale. Si on veut que l'entreprise perdure et qu'on continue à avoir du monde motivé en cuisine, on est pratiquement rendu là, dit-il.

Les étudiants en cuisine sont de moins en moins nombreux. Au centre de formation Bel-Avenir de Trois-Rivières, la cohorte du DEP en cuisine ne compte que 13 étudiants cet hiver.

Avec les informations de Camille Carpentier

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