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Près d’une centaine de manifestants en solidarité avec la Première Nation Wet'suwet'en

Un participant distribue de la fumée de sauge blanche.
Un participant distribue de la fumée de sauge blanche. Photo: Radio-Canada / Didier Pilon

Un rassemblement en appui à la Première Nation Wet'suwet'en en Colombie-Britannique a attiré près d’une centaine de participants aujourd’hui à Sudbury.

Le 7 janvier, la Gendarmerie royale du Canada a arrêté 14 membres de la Nation Wet’suwet’en qui tentaient d’empêcher la construction du pipeline Coastal Gaslink, un pipeline de 700 kilomètres de Dawson Creek à Kitimat, qui devra traverser des terres autochtones.

Le gouvernement se sert de la police comme à Oka, comme à Epperwash, comme si nous n’avions pas d’autres outils pour résoudre les difficultés sociales entre Autochtones et non-autochtones, a déclaré la manifestante Sonia B.-Inkster.

Ce n’est pas juste que je ne veux pas que [le pipeline] soit là. C’est que je veux protéger quelque chose.

Sonia B.-Inkster, manifestante

Selon Chantal Longobardi, une étudiante de l’Université Laurentienne, les Canadiens ne maîtrisent pas bien la signification des terres non cédées. Elle rappelle que la Première Nation Wet'suwet'en n’a jamais signé de traité avec le gouvernement fédéral.

On est tellement tanné de voir qu’on n’a pas de voix. Ça commence à être pas mal fatigant quand tu essaies de crier pour dire “On a des droits! On a des droits!”, mais personne ne veut l’entendre.

Chantal Longobardi, Métisse de la rivière Rouge

Des rassemblements semblables ont eu lieu à travers le Canada mardi, notamment à Ottawa, à Calgary, à Edmonton et à Vancouver.

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