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C’est à la province de protéger les animaux, selon deux associations

Une femme caresse son chien pendant un cours de premiers soins.

La SPCA soutient que le financement reçu du gouvernement ontarien est insuffisant.

Photo : La Presse canadienne / Dave Chidley

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des organismes de défense des droits des animaux pensent que des employés du secteur public, et non la SPCA, devraient faire respecter les lois provinciales de protection des animaux.

Dans un rapport rendu public lundi, Zoocheck et Animal Alliance of Canada demandent à la province de former une commission responsable du bien-être des animaux, d’embaucher des inspecteurs et d’accroître les pouvoirs des agents de conservation et des inspecteurs qui déjà visitent les fermes.

La réforme des lois de protection des animaux ne fonctionne pas, selon le directeur général de Zoocheck, Rob Laidlaw.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), qui a un statut d’organisme de charité, s’assure du respect des lois de protection des animaux depuis 1919. La province lui verse 5,5 millions de dollars par année.

La province donne à la SPCA le pouvoir de faire respecter les lois ontariennes de protection des animaux et celles qui relèvent du Code criminel.

Deux chevaux dans la neigeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Zoocheck et Animal Alliance of Canada pensent que c'est la province et non la SPCA qui devrait voir à l'application des lois sur le bien-être des animaux.

Photo : Associated Press / Angelika Warmuth

Toutefois, la semaine dernière, un juge ontarien a conclu que la SPCA ne devrait pas avoir la responsabilité de faire respecter les lois, que cela était inconstitutionnel.

Le juge Timothy Minnema estime que le gouvernement provincial n’aurait pas dû donner ces responsabilités à un organisme de charité qui n’est pas tenu d’être transparent et responsable, qui n’est pas assujetti aux lois d’accès à l’information et au droit de regard de l’ombudsman.

Il a accordé un an à l’Ontario pour changer ses lois.

Le rapport de Zoocheck et d’Animal Alliance of Canada, en préparation depuis deux ans, abonde dans le même sens que le juge Timothy Minnema.

De son côté, la SPCA soutient depuis un moment qu’elle ne reçoit pas assez d’argent de la province pour faire respecter les lois.

Elle se dit prête à travailler avec le gouvernement et les autres parties en cause pour s’assurer de l’application des lois de protection des animaux et l’implantation possible de mesures pour favoriser une plus grande responsabilité.

Avec les informations de La Presse canadienne

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