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Londres nie tenter d'obtenir un report du Brexit

Vue lors d'une manifestation devant le parlement britannique à Londres, le 17 décembre dernier: une pancarte montrant un pistolet sur lequel est écrit «Brexit» pointé vers un pied chaussé d'un soulier aux couleurs du drapeau britannique.

Manifestation devant le parlement britannique à Londres, le 17 décembre dernier.

Photo : Reuters / Toby Melville

Reuters

Des responsables européens et britanniques discutent d'un éventuel report de la date officielle de la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne (UE) par crainte que l'accord du Brexit ne soit pas approuvé à temps par le Parlement britannique, rapporte mardi le Daily Telegraph.

Le quotidien britannique cite trois sources européennes qui disent avoir été approchées par des représentants de Londres chargés de « sonder le terrain », alors que le projet de Brexit négocié par la première ministre Theresa May avec Bruxelles est contesté, tant par l'opposition travailliste que par de nombreux membres de sa majorité conservatrice.

Toujours le 29 mars

Réagissant aux informations rapportées par le Telegraph, un porte-parole du 10, Downing Street a déclaré que Theresa May a toujours affirmé que la Grande-Bretagne quitterait l'UE le 29 mars prochain et qu'aucun report de la mise en œuvre de l'article 50 des traités européens ne serait demandé.

L'article 50 des traités européens fixe un délai de deux ans entre la notification de la volonté d'un État membre de quitter l'UE et la cessation de son appartenance à l'UE.

En l'activant le 29 mars 2017, Theresa May a fixé au 29 mars prochain la date du Brexit.

En décembre, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), donnant des éclaircissements sur l'application de l'article 50, a estimé qu'il était possible pour le Royaume-Uni d'annuler unilatéralement sa demande de sortie de l'UE.

La Chambre des communes doit être consultée la semaine prochaine sur le texte négocié avec Bruxelles. Un premier vote, prévu le 11 décembre dernier, a été repoussé in extremis par Theresa May, faute de majorité.

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