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Agressions sexuelles : Québec solidaire ne dit pas non à un tribunal spécialisé

Christine Labrie.

La porte-parole solidaire en matière de condition féminine, Christine Labrie, participera au comité de réflexion sur un tribunal spécialisé en matière d'agressions sexuelles.

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Québec solidaire trouve « intéressante » la suggestion de la députée péquiste Véronique Hivon de créer un tribunal spécialisé en matière d'agressions sexuelles.

La porte-parole solidaire en matière de condition féminine, Christine Labrie, a accepté de participer à un comité de réflexion mis sur pied par la ministre de la Justice Sonia LeBel, en compagnie de Véronique Hivon, du Parti québécois, et d'Hélène David, du Parti libéral. Le comité échangera entre autres sur l'accompagnement des victimes de violences sexuelles.

Le député Alexandre Leduc, porte-parole en matière de justice de Québec solidaire, est aussi d'avis qu'il faut se pencher sérieusement sur le dossier, notamment sur le délai de prescription, qu'il faudrait d'après lui abolir.

M. Leduc croit que des actions doivent être prises pour que les Québécois conservent leur confiance dans le système judiciaire. Le message doit être clair, selon lui, sur le fait que les agresseurs « ne s'en sortiront pas toujours indemnes ».

La ministre LeBel a rencontré le groupe de femmes « Les Courageuses » avant la période des Fêtes. Celles-ci ont obtenu la permission d'intenter une action collective contre Gilbert Rozon, parce qu'elles allèguent avoir été victimes de harcèlement et d'agressions sexuelles de sa part.

Mme LeBel a déclaré que la rencontre avait pour but de « mieux comprendre leurs expériences au sein du système de justice » et que « leurs témoignages nourrissaient déjà ses réflexions ».

La récente décision du Directeur des poursuites pénales et criminelles (DPCP) de retenir un seul dossier de plainte contre Gilbert Rozon sur les 14 présentés à la police de Montréal a suscité de nombreuses réactions émotives.

De son côté, le premier ministre François Legault a dit être « ouvert » à un tribunal spécialisé en matière d'agressions sexuelles évoqué par le Parti québécois.

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