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Train léger en avril : une transition potentiellement difficile pour les usagers de Gatineau

Un autobus du circuit 59 de la STO sur la rue Wellington à Ottawa en début de soirée, en hiver.

Un autobus du circuit 59 de la STO sur la rue Wellington à Ottawa.

Photo : Dereck Doherty

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le train léger à Ottawa doit être mis en service vers la fin du mois d'avril, selon ce qu'a annoncé jeudi le consortium Groupe de transport Rideau (RTG). Les responsables de la Société de transport de l'Outaouais (STO) et les élus locaux s'attendent à ce que les déplacements des Gatinois en autobus soient alors perturbés.

Les autobus de la STO continueront d'emprunter les routes habituelles au moins jusqu'au 16 juin, mais emprunteront, plus tard en 2019, les rues Slater et Albert. Des aménagements importants doivent être effectués sur les deux artères avant que les autobus puissent y circuler.

Une première version de ce texte indiquait, à tort, que les autobus de la STO ne pourraient plus emprunter la rue Wellington dès l'entrée en service du train léger.

Les nouveaux trajets qui devraient être mis en place plus tard en 2019 pourraient compliquer les déplacements lors des heures de pointe.

En tant qu’usager quotidien de la Société de transport de l’Outaouais, je m’attends à ce qu’il aille une période de rodage. Ça va être difficile. Dès le moment où les autobus vont devoir tourner à 90 degrés, peut-être qu’on peut s’attendre à des embouteillages, souligne le député fédéral de Hull-Aylmer, Greg Fergus.

Greg Fergus lors de l'annonce du projet du train léger à Gatineau.
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Greg Fergus lors de l'annonce du projet du train léger à Gatineau.

Photo : Radio-Canada

La présidente de la STO, Myriam Nadeau, reconnaît qu’il y aura une transition potentiellement trouble lors de la mise en service du train léger.

«  »

— Une citation de  Myriam Nadeau, présidente de la Société de transport de l'Outaouais

Cela étant dit, on veut vraiment s’arrimer et travailler en partenariat avec Ottawa dans le déploiement de ce projet-là, ajoute la conseillère municipale de Pointe-Gatineau, qui ne souhaite pas s’avancer sur les répercussions potentielles des changements à venir.

La présidente de la Société de transport de l'Outaouais, Myriam Nadeau, répond aux questions d'une journaliste.
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La présidente de la Société de transport de l'Outaouais, Myriam Nadeau.

Photo : Radio-Canada

Si on réduit l’attrait du transport en commun, c’est quoi l’alternative? L’alternative, c’est que les gens vont prendre leur voiture. De là, on va empirer la situation, redoute quant à lui M. Fergus.

Assurer le lien entre Ottawa et l’ouest de Gatineau

Même si le train léger d’Ottawa ne roule pas pour le moment, les élus des différents paliers de gouvernement se préparent déjà à l’arrivée d’un système de train dans l’ouest de Gatineau.

Ce sur quoi nous allons insister, c’est qu’il y ait un véritable arrimage entre Gatineau et Ottawa, martèle le député libéral fédéral de Gatineau, Steven MacKinnon. Nous avons été très, très clairs là-dessus. L’ensemble des députés d’Ottawa et de Gatineau est d’accord là-dessus.

Steven MacKinnon en entrevue dans un studio de Radio-Canada, devant des livres.
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Steven MacKinnon est le député libéral fédéral de Gatineau. Il est également le secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de l'Accessibilité.

Photo : Radio-Canada

Le ministre québécois responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, s'y montre lui aussi favorable. Il demeure toutefois prudent quant au financement d’un tel projet.

Comme gouvernement, il n’y a pas de cachette : on pense que c’est un bon projet. Mais en même temps, en bons gestionnaires, on regarde le financement puis on voit qu’il y a un défi, admet celui qui a déjà œuvré comme porte-parole de la STO.

La ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, répond aux questions de journalistes lors d'une mêlée de presse après une annonce.
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Le ministre de la Famille du Québec, Mathieu Lacombe.

Photo : Radio-Canada

M. MacKinnon assure quant à lui que le gouvernement fédéral va contribuer à cet éventuel arrimage, sans préciser à quelle hauteur.

Avec les informations de Camille Boutin et Laurie Trudel

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