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En 2018, l'emploi a fleuri en Alberta

Des personnes qui marchent dans le centre-ville de Calgary.
Le secteur de la vente, en gros et au détail, est l'un des plus touchés cette année en Alberta. Photo: Radio-Canada / Evelyne Asselin
Simon-Pierre Poulin

En Alberta, il y a eu plus de créations que de pertes d'emplois durant la dernière année, selon la plus récente enquête sur la population active (Nouvelle fenêtre) de Statistique Canada.

En 2018, le taux de chômage en Alberta a baissé de 0,6 % pour atteindre 6,4 %. En tout, 21 600 emplois ont ainsi été créés dans la province en 2018, Bertrand Ouellet-Léveillé, de Statistique Canada, y voyant le reflet d’une progression de l’emploi qui s’observe partout au Canada.

Pour l’économiste, ces chiffres confirment la reprise économique progressive dans la province après une diminution importante de l'emploi à la fin de 2015 dans la foulée de la baisse des prix du pétrole.

À écouter aussi :

Bilan économique de l'Alberta

Cette année, plusieurs secteurs ont fleuri dans la province comme ceux de la santé et de la fabrication. En revanche, d’autres se sont étiolés, par exemple la vente en gros et au détail, de même que la finance et l'immobilier.

Un mois de décembre difficile

Le rapport de Statistique Canada fait état d’un mois de décembre particulièrement éprouvant pour le marché du travail qui a vu la perte de 36 000 emplois à temps plein. Selon Bertrand Ouellet-Léveillé, il s’agit d’une fluctuation normale qui fait suite à un mois de novembre fertile.

Il faut être prudent avec les variations à l'intérieur d'un mois. On a confiance dans la validité de nos données, mais les phénomènes économiques importants s'expliquent mieux sur une plus longue période.

Bertrand Ouellet-Léveillé, économiste, Statistique Canada

Le vice-président régional de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, Richard Truscott, s’inquiète pour l’année à venir. Il explique son sentiment par les bas prix du pétrole, la précarité du marché immobilier et le spectre d'une guerre commerciale avec les États-Unis qui pourrait annoncer une année difficile pour l’emploi en Alberta.

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