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Îlot Saint-Vincent-de-Paul : Jacques Robitaille reçoit un avis d’expropriation

Le terrain de l'Îlot Saint-Vincent-de-Paul enneigé

Le terrain de l'Îlot Saint-Vincent-de-Paul est situé au sommet de la côte d’Abraham.

Photo : Radio-Canada / Raymond Routhier

Radio-Canada

La saga concernant le développement de l'îlot Saint-Vincent-de-Paul, à Québec, franchit une nouvelle étape. Un avis d'expropriation a été publié jeudi au Registre foncier du Québec pour que l'homme d'affaires Jacques Robitaille cède le terrain à la Ville.

Depuis des années, M. Robitaille affirme qu'il veut utiliser ce terrain pour y construire un hôtel, des logements et des commerces. Son projet ne s'est toutefois jamais concrétisé.

La Ville cherche à récupérer ce terrain de 4720 mètres carrés sur lequel il ne se passe rien depuis la démolition de la façade de l'église Saint-Vincent-de-Paul.

L'administration Labeaume a déjà mentionné son désir d'aménager un espace vert à cet endroit, ainsi qu'un lien mécanique pour relier la Basse-Ville à la Haute-Ville.

Le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste, qui représente les résidents du secteur, se réjouit de cet avis d'expropriation. Le regroupement s'était déjà positionné contre le projet d'hôtel à cet endroit.

Lors d'une consultation en 2016, les citoyens avaient plutôt opté pour que des logements sociaux et de jardins communautaires voient le jour à cet endroit, explique Marie-Ève Duchesne du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste

« Les avocats des deux partis vont probablement s'affronter dans une guerre juridique, mais nous on sera là pour mettre de l'avant la volonté des citoyens qui se sont exprimés contre le projet d'hôtel », souligne-t-elle.

Jacques Robitaille, qui possède plusieurs immeubles et hôtels à Québec, dispose maintenant de 30 jours pour contester l'avis d'expropriation devant la Cour supérieure.

La Ville a présenté cet avis d’expropriation en vertu du plan particulier d’urbanisme pour la colline Parlementaire, adopté en 2010.

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