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Un citoyen de Sainte-Gertrude-Manneville se plaint du comportement des motoneigistes

Un homme pose pour la caméra avec une main sur la hanche, l'air sérieux.

Francis Turgeon songe à interdire l'accès à ses terres aux motoneigistes, en raison du manque de respect de certains pour sa signalisation.

Photo : Radio-Canada / Piel Côté

Piel Côté
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Déçu du comportement de certains motoneigistes, un citoyen de Sainte-Gertrude-Manneville remet en question sa décision de les tolérer sur ses terres privées.

Dans le temps des Fêtes, Francis Turgeon s'est rendu compte qu'un motoneigiste avait saccagé une partie de sa plantation d'arbres en s'écartant du chemin prévu.

Cette fois, c'est peut-être la goutte qui fait déborder le vase et il n'écarte plus l'idée de fermer le sentier.

Si je n'ai pas la paix avec cette plantation-là, c'est sûr que je vais la barrer, mentionne-t-il, quelques jours après les évènements du 27 décembre.

Une piste de motoneige au pied d'une affiche interdisant  la circulation sur une plantation.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Malgré la demande de Francis Turgeon, des motoneigistes continuent de circuler sur ses terres.

Photo : gracieuseté Francis Turgeon

Pas une première fois

Ce n'est pas la première fois que M. Turgeon a maille à partir avec des motoneigistes récalcitrants.

L'an passé, ce sont 250 arbres qui ont été brisés. Ça ne représente pas beaucoup sur 6000 ou 7000 plants, mais ça me coûte quand même 1000 $ à chaque fois que je dois reboiser, ajoute-t-il.

« Les droits de passage, ce sont des cadeaux de la part des propriétaires. »

— Une citation de  Philippe Nantel, président du Club Motoneigistes Rouyn-Noranda

Pour le président du Club Motoneigistes Rouyn-Noranda, Philippe Nantel, ce comportement est décevant.

On pense que ce ne sont pas tous les motoneigistes qui agissent de la sorte, mais par contre, si on se met à la place du propriétaire qui s'est fait briser sa plantation, c'est malheureux et ça représente des coûts exorbitants, dit-il, ajoutant que les propriétaires peuvent, à tout moment, retirer le droit de passage.

Des traces de motoneige sur une terre agricole.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des motoneigistes sont passés sur la plantation de sapins de Sainte-Gertrude-Manneville.

Photo : gracieuseté Francis Turgeon

La motoneigiste Mélanie Grenier, rencontrée alors qu'elle croisait la 117 à l'entrée de Rouyn-Noranda, croit que les adeptes n'ont aucune raison de ne pas respecter la signalisation.

Quand c'est bien indiqué, je pense qu'il faut que le respect soit fait pour eux, car ils partagent leur bien avec notre sport, dit-elle.

La fermeture d'un tracé sur une terre peut obliger les clubs à modifier les sentiers de plusieurs kilomètres.

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