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Des gens se rendent en bateau jusqu'à leur propriété, pour tenter de constater l'ampleur des dégâts.

Les dommages causés par les inondations étaient considérables dans la région de Fredericton, au Nouveau-Brunswick, en mai 2018.

Photo : Radio-Canada / Michel Corriveau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Huit mois après les inondations historiques du printemps dernier au Nouveau-Brunswick, 33 personnes ne peuvent toujours pas retourner vivre dans leur demeure sinistrée, selon la Croix-Rouge

La résilience est très forte chez ces familles et il est normal qu’elles ressentent de l’angoisse durant une attente aussi longue, explique Bill Lawlor, directeur provincial à la Croix-Rouge.

Environ 2500 personnes s’étaient inscrites auprès de la Croix-Rouge durant les inondations. Les dix derniers ménages, dans la région de Fredericton, sont les cas les plus complexes, indique M. Lawlor.

Bill Lawlor a gardé un contact régulier avec les personnes évacuées, à quelques semaines d’intervalle, tandis qu’elles essayaient de rentrer chez elles ou qu’elles cherchaient un nouveau logement.

La Croix-Rouge a une entente de service avec les autorités provinciales pour offrir son aide aux personnes évacuées lors des inondations du printemps dernier. Elle leur proposait notamment des vêtements et de la nourriture en attendant qu’elles puissent regagner leur domicile.

Des maisons irréparables

Certaines maisons ont été endommagées au point où les réparations coûtent très cher, explique M. Lawlor. D’autres maisons sont trop endommagées pour être réparées.

Le programme d’aide du gouvernement du Nouveau-Brunswick offrait aux propriétaires sinistrés jusqu’à 160 000 $ pour faire des réparations structurelles.

Des débris de bois éparpillés sur le sol avec en arrière-plan une grande maison complètement inondée.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les ruines d'un chalet détruit par l'inondation à Robertson's Point, près de Jemseg.

Photo : Gracieuseté

Certaines personnes pourront regagner leur demeure dans les prochaines semaines, estime Bill Lawlor. Les choses prendront plus de temps dans d’autres cas, qu’il s’agisse de personnes qui attendent toujours les services d’un entrepreneur ou celles qui font les réparations elles-mêmes afin d’économiser.

Ces personnes exercent toujours leur emploi pour faire vivre leur famille et elles ne peuvent consacrer toutes leurs journées à faire les réparations, précise M. Lawlor.

Plusieurs personnes évacuées vivent chez des membres de leur famille ou chez des amis. Huit mois, c'est une longue période pour vivre hors de chez soi, souligne-t-il.

D'autres sinistrés ont eu besoin d'aide plus longtemps

La Croix-Rouge a aidé des sinistrés pendant 12 mois à la suite des inondations de 2012 à Perth-Andover et celles de décembre 2010, précise Bill Lawlor.

Il espère que les sinistrés des dernières inondations retrouveront bientôt une vie normale.

Malheureusement, ajoute-t-il, il y aura sûrement d’autres inondations un jour. Nous ne savons tout simplement pas où et quand l'événement aura lieu, dit-il.

Avec les informations de CBC

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