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Les jouets intelligents, un défi pour la protection de la vie privée

Les jouets intelligents connectés à Internet peuvent recueillir différents types de données, dont la parole, l'image et la géolocalisation. Photo: Reuters / Toshiyuki Aizawa
Radio-Canada

Les jouets intelligents connectés à Internet sont de plus en plus nombreux sur le marché, mais des experts mettent en garde contre l'utilisation de ces technologies, comme le rapporte notre journaliste Valérie-Micaela Bain.

Une poupée qui répond lorsqu'on lui pose une question, un ourson en peluche qui nous avise qu'il est l'heure de dormir, un chien qui obéit à nos ordres : ces jouets comportent souvent plusieurs types de capteurs, dont des caméras et des microphones, qui peuvent se connecter aux appareils mobiles. La plupart recueillent des données, et certains font même de la géolocalisation.

En 2017, une agence fédérale allemande a conseillé aux parents de détruire la poupée My friend Caila, jugeant que le périphérique Bluetooth permettait à un pirate d'écouter et d'entrer en communication avec l'enfant.

Aux États-Unis, le FBI a incité les parents à tenir compte des enjeux de cybersécurité avant de faire entrer un jouet connecté dans leur foyer.

En 2015, des pirates ont pu accéder aux renseignements personnels de plus de 316 000 enfants canadiens. Ces données étaient hébergées sur les serveurs de l'entreprise VTech, qui fabrique des tablettes pour enfant. On comptait parmi les renseignements personnels détournés des noms, des dates d'anniversaire, des photos, des enregistrements de la voix et des messages texte, selon un rapport de l’organisme Option consommateurs.

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