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  • Archives
  • Surfer sur le web dans les cafés Internet

    À tout prix, 4 avril 1995
    Radio-Canada

    Dans les années 1990, le mot d'ordre des cafés Internet était l'accessibilité. Fréquentaient ces établissements ceux qui ne pouvaient se permettre un ordinateur et une connexion à la maison. Avec l'universalisation d'Internet, ces cafés ont eu à se redéfinir et à se transformer pour répondre aux nouvelles technologies. Nos archives revisitent l'heure de gloire du cybercafé.

    Des cafés où l’ordinateur est roi et où les clients font leurs premiers pas sur l’autoroute de l’information.

    Guy Tremblay, journaliste

    Avec l’avènement de l’ordinateur, on observe l’apparition d’un nouveau genre de café branché : les cafés Internet. Ceux-ci pointent leur nez à Montréal au milieu des années 1990.

    Le journaliste Guy Tremblay suit les démarches de deux jeunes entrepreneurs désireux d’ouvrir leur propre café à l’émission À tout prix du 4 avril 1995.

    Ces deux jeunes voient un avenir prometteur pour Internet, mais déplorent le manque d’accessibilité. Les ordinateurs et les connexions à Internet ne sont pas encore monnaie courante dans les foyers.

    La formule du café Internet, ou cybercafé, permet aux clients d'avoir un accès public et à moindre coût au « formidable circuit d’information ».

    Mais la technologie évoluant à une vitesse fulgurante, moins de deux ans après l’effervescence des cafés Internet à Montréal, plusieurs sont dans l’obligation de mettre la clé sous la porte.

    Les raisons sont nombreuses.

    Le nombre de familles québécoises ayant un ordinateur à la maison augmente rapidement. De plus, un nombre exponentiel d’endroits publics offrent un accès à Internet, comme les bibliothèques, les médiathèques et les librairies.

    Alors, comment garder la clientèle? Il faut augmenter la rapidité de la connexion Internet.

    Il faut contrer le phénomène d’Internet à domicile. Alors, si le café ne peut pas offrir tellement plus que ce que l’on a à domicile, ça va plafonner.

    Ginette Major, copropriétaire du Café électronique à Montréal

    La journaliste Sophie Lambert fait un tour d’horizon de la situation des cybercafés ici et dans le monde à l’émission Branché du 14 septembre 1997.

    On y constate que, dans certains pays sous-développés, Internet et les cybercafés permettent une ouverture sur le monde et répondent à un besoin communautaire.

    Branché, 14 septembre 1997

    Avec l’universalisation et l’accessibilité grandissante d’Internet, les cybercafés ont eu, en l’espace de quelques années, à se moderniser.

    « Adieu bientôt aux traditionnels cafés Internet avec leurs ordinateurs de table », lance la journaliste Isabelle Ferland au Téléjournal du 20 mars 2005.

    Et place plutôt aux cafés offrant Internet sans fil.

    Les clients ont ainsi la possibilité de naviguer sur l’autoroute électronique en utilisant leurs propres appareils mobiles ou ordinateurs portatifs.

    L’univers du wi-fi ne requiert plus de fils, de câbles ou de branchements.

    Pour un coût d’utilisation par heure, les étudiants, travailleurs autonomes et toutes personnes ayant un ordinateur portatif peuvent se connecter et surfer le web.

    Téléjournal, 20 mars 2005

    Le monde de la connexion sans fil n’a cessé de se développer et d’évoluer depuis le début des années 2000. Très rares sont désormais les établissements qui n’offrent pas une connexion wi-fi toujours plus rapide et gratuite.

    Mais avec une telle facilité à être connecté, une nouvelle tendance s’observe. Certains cafés interdisent désormais l’usage d’Internet pour favoriser les rapports humains.

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