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Le retour du froid permet le début de la pêche au poulamon

Enfant qui pêche dans une cabane avec sa famille.

Pour la famille Miron, la pêche au poulamon est l'occasion d'une rencontre familiale.

Photo : Radio-Canada / Pierre-Alexandre Bolduc

Marilyn Marceau

La pêche au poulamon a bel et bien pu commencer mercredi, au grand bonheur des visiteurs, malgré un redoux qui avait obligé les organisateurs du Festival de pêche aux petits poissons des chenaux à retirer des cabanes de la glace.

À l’ouverture de la pêche, le 26 décembre au matin, une centaine de cabanes étaient installées sur la glace de la rivière à Sainte-Anne-de-la-Pérade pour accueillir les pêcheurs.

Les membres de la famille Miron ont été parmi les premiers cette année à mettre leur ligne à l’eau pour taquiner le poisson.

J’aime beaucoup cela, avec les petits-enfants, c’est une fête familiale, affirme Lucie Miron qui adore pêcher le petit poisson des chenaux.

Cabanes sur la glace.

Une centaine de cabanes étaient installées sur la rivière Sainte-Anne au début de la saison de pêche, le 26 décembre 2018.

Photo : Radio-Canada / Pierre-Alexandre Bolduc

Une famille de Toronto était aussi au rendez-vous à l’ouverture de la saison, mercredi.

La pêche au poulamon est le prétexte à de nombreuses rencontres de familles, explique le président de l’Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne, Steve Massicotte.

Gens qui pêchent dans une cabane à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Pour la famille Miron, la pêche aux petits poissons des chenaux est l'occasion de se réunir dans le temps des fêtes.

Photo : Radio-Canada / Pierre-Alexandre Bolduc

Des préparatifs perturbés

D’ici vendredi, les 475 cabanes du village de pêche devraient être installées, à temps pour accueillir les visiteurs pour le week-end.

Les préparatifs ont été ralentis par la pluie et le redoux, la semaine dernière. Environ 80 chalets ont dû être retirés de la glace.

Des gens enlèvent des blocs de glace de la rivière.

L'Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne arrose la glace depuis le 20 novembre, pour s'assurer que c'est sécuritaire.

Photo : Radio-Canada / Pierre-Alexandre Bolduc

Le retour du froid a finalement permis de commencer le festival mercredi, tel que prévu, mais avec moins de cabanes sur la glace.

Pour nous, c’est peut-être quelques milliers dollars de pertes, mais ça fait partie de dame Nature et de la saison, explique Steve Massicotte.

Déjà, on est privilégiés de commencer un 26 décembre. Il y a des années où on commence le 5 janvier.

Steve Massicotte, président de l’Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne

La glace a craqué sous le pont qui enjambe la rivière Sainte-Anne, mais la brèche ne nuit pas aux activités de la pêche au poulamon, selon le président de l’Association des pourvoyeurs.

On est habitués, c’est un endroit un peu plus problématique près des piliers, c’est normal, affirme Steve Massicotte. Au cours de prochains jours, tout sera refermé, plus rien ne va paraître.

Hommes qui cassent la glace pour laisser un espace pour pêcher.

Les pourvoyeurs préparent le village de pêche aux poulamons à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Photo : Radio-Canada / Pierre-Alexandre Bolduc

Le froid nous a permis d’avoir un couvert de glace de 24 pouces, donc c’est très sécuritaire, assure-t-il.

La pêche au poulamon à Sainte-Anne-de-la-Pérade

  • 18 pourvoiries
  • 475 cabanes
  • 100 000 visiteurs par année
  • 6 millions de dollars en retombées économiques en Mauricie

Le festival en est à sa 81e année d’existence à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Steve Massicotte s’attend, encore cet hiver, à recevoir beaucoup de touristes chinois sur la rivière Sainte-Anne.

Le festival se termine le 17 février.

Le ministère du Tourisme du Québec a accordé une subvention de 23 000 $ à l’événement cette année.

Avec la collaboration de Pierre-Alexandre Bolduc

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