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Projet de l'entreprise Gazoduq : la deuxième phase de consultations est lancée

Une carte du Québec avec un tracé pour un futur oléoduc.
Le corridor proposé est de 750 km et passerait par le Saguenay-Lac Saint-Jean. Photo: Gazoduq
Tanya Neveu

Les citoyens, groupes ou municipalités pourront se prononcer dès le 19 décembre sur le projet de pipeline porté par l'entreprise Gazoduq.

Les gens auront jusqu'au 18 janvier pour formuler leurs commentaires ou préoccupations.

Rappelons que l'entreprise propose de faire transiter par gazoduc du gaz naturel en provenance de l'Ouest canadien jusqu'au complexe de liquéfaction d'Énergie Saguenay, en passant par l'Abitibi-Témiscamingue. Un trajet totalisant 750 kilomètres.

Les citoyens, dans le prochain mois, pourront aller mentionner sur le site Internet du ministère de l'Environnement les éléments qu'ils aimeraient que l'on tienne en compte dans notre étude d'impact. Donc s'ils disent que, dans un secteur précis, ils veulent qu'on étudie une question précise, ils pourront le mentionner. Le ministère va nous émettre, un mois plus tard, une nouvelle directive qui va vraiment nous donner les balises très claires dont on va devoir tenir compte dans notre étude d'impact, explique le conseiller aux relations avec les communautés pour Gazoduq inc., Julien Nepveu-Villeneuve.

Gazoduq termine ainsi sa première phase de consultation sur son projet de conduite souterraine de gaz naturel.

L'entreprise affirme que la démarche d'information et de consultation est bien reçue dans les communautés rencontrées tout au long du corridor à l'étude, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en Haute-Mauricie et en Abitibi-Témiscamingue.

On a rencontré une quarantaine d'organismes différents. Ce qu'il faut savoir, c'est que quelques fois, il y avait plusieurs personnes dans les rencontres, donc on a rencontré beaucoup de gens. Les groupes avec qui on a échangé ont déjà permis de nous indiquer des éléments qu'il fallait tenir en compte dans la région. La question des milieux naturels en est un. Notre objectif est vraiment de faire ressortir ces préoccupations-là dans chacune des rencontres pour arriver, au final, avec un tracé qui va tenir compte de toutes les préoccupations régionales, ajoute Julien Nepveu-Villeneuve.

L'entreprise a décidé d'élargir la portée de ses prochaines consultations en ajoutant des arrêts dans quatre municipalités : Amos, Senneterre, La Sarre et Alma, au Lac-Saint-Jean.

Abitibi–Témiscamingue

Ressources naturelles