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Lock-out à l’ABI : Jean Boulet « confiant » à quelques jours de la date butoir pour une entente

Pancarte de l'ABI derrière des travailleurs qui tiennent des pancartes
La direction de l'Aluminerie de Bécancour inc. (ABI) a déclenché un lock-out le 11 janvier 2017. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

La direction de l'Aluminerie de Bécancour inc. (ABI) et le syndicat des Métallos n'ont plus que quelques jours pour s'entendre sur une nouvelle convention collective. Le ministre du Travail, Jean Boulet, leur a donné jusqu'au 21 décembre pour parvenir à une entente négociée et non imposée.

Les pourparlers intensifs se poursuivent, confirme le député de Trois-Rivières Jean Boulet.

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale du Québec avait initialement donné aux deux parties jusqu’au 30 novembre pour trouver un terrain d’entente.

La veille de cette date butoir, le conseil de médiation avait demandé une extension du délai. Jean Boulet avait accepté, convaincu que ça permettra de parvenir à une entente.

Quand il y a une communication entre les parties, il faut toujours être confiant qu’elles vont parvenir à faire une entente qui leur convient, qui ne sera peut-être pas à leur totale satisfaction, mais une entente qui sera négociée entre elles, a-t-il expliqué.

Je demeure confiant et positif.

Jean Boulet, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale du Québec

À Bécancour, environ quatre des 29 millions de dollars des revenus de la ville proviennent de l'ABI. Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois souhaite donc ardemment que le conflit se règle.

On ne veut pas regarder l'idée que ça puisse ne pas continuer, c'est impossible pour nous autres, alors on se croise les doigts, on attend, dit-il.

Ce serait le plus beau cadeau du monde si on nous annonçait que le conflit est réglé.

Jean-Guy Dubois, maire de Bécancour

Les 1030 employés de ABI, détenue à 75 % par Alcoa, sont en lock-out depuis près d’un an.

Après avoir été interrompues en octobre, les négociations ont repris entre les parties patronales et syndicales ont repris en novembre à l'aide d'un conseil de médiation mis sur pied par Jean Boulet.

Si la direction et le syndicat ne réussissent pas à dénouer l’impasse avant vendredi, le conseil de médiation pourrait avoir comme mandat de soumettre une hypothèse de règlement que les parties auraient comme obligation de présenter à la haute direction et aux membres du syndicat. C’est ce que prévoyait le plan initial annoncé en novembre par le ministre.

Jean Boulet a confirmé samedi qu’il excluait, pour le moment, la possibilité d'imposer l'arbitrage.

Mauricie et Centre du Québec

Politique provinciale