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Palmarès littéraire 2018 : les meilleurs recueils de poésie

La comédienne sur le plateau des Échangistes

Natasha Kanapé Fontaine

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'équipe de Plus on est de fous, plus on lit! a l'œil pour reconnaître les œuvres marquantes de l'année. Voici leur sélection des meilleurs livres de poésie parus en 2018, parmi ceux qui ont atterri sur le bureau de l'animatrice Marie-Louise Arsenault.

Comment nous sommes nés – Carole David (Les Herbes rouges)

La couverture du livre <i>Comment nous sommes nés</i> de Carole DavidAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre Comment nous sommes nés de Carole David

Photo : Les Herbes rouges

La poésie de Carole David mêle narrativité et poésie, ainsi qu'américanité et féminité. « Elle est féroce, mais avec beaucoup de tendresse. J’aime son paradoxe », explique Jean-Paul Daoust.


La fatigue des fruits – Jean-Christophe Réhel (L’Oie de Cravan)

La couverture du livre <i>La fatigue des fruits</i>, de Jean-Christophe RéhelAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre La fatigue des fruits de Jean-Christophe Réhel

Photo : L'Oie de Cravan

Entre la maladie, les brèches de l’espoir et l’amour, c’est avec une imagerie forte, souvent proche du surréalisme, que le poète Jean-Christophe Réhel vient faire éclater son quotidien.

Carrefour Samaké – Serge Agnessan (Poètes de brousse)

La couverture du livre <i>Carrefour-Samaké</i>, de Serge AgnessanAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre Carrefour-Samaké de Serge Agnessan

Photo : Poètes de brousse

L'écrivain ivoirien Serge Agnessan, qui vit au Canada depuis 2015 pour écrire sa thèse de doctorat sur la représentation en images du génocide rwandais dans le cinéma et la bande dessinée à l'Université de Western Ontario, signe un premier recueil inspiré par le coin de rue qui ouvre la porte de son quartier d'Abidjan sur les autres secteurs de la ville.

Les derniers coureurs – Virginie Beauregard D (Éditions de l’Écrou)

La couverture du livre <i>Les derniers coureurs</i>, de Virginie Beauregard D.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre Les derniers coureurs de Virginie Beauregard D.

Photo : Les Éditions de l'Écrou

Figure montante de la scène poétique montréalaise, Viriginie Beauregard D. est arrivée en poésie par la musique et la scène. Ses courts poèmes suggèrent la réflexion sans tout dire et offrent de petits moments qui nous habitent longtemps après la lecture selon Jean-Paul Daoust.


Nanimissuat : île tonnerre – Natasha Kanapé Fontaine (Mémoire d’encrier)

La couverture du livre <i>Nanimissuat : île tonnerre</i>, de Natasha Kanapé FontaineAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre Nanimissuat Île tonnerre de Natasha Kanapé Fontaine

Photo : Mémoire d'encrier

Ce recueil de poésie agit comme un baume sur la colère. La poète innue explore l'histoire autochtone à travers le regard de trois générations, celle de sa grand-mère, celle de sa mère et la sienne. Elle tente aussi, par sa prose, de se défaire de ce legs et d'alléger le fardeau qui y est lié.

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