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Sapins de Noël : une bonne saison, malgré des embûches

La plantation de sapins Au Jardin du Père Noël, à Sainte-Marie-de-Kent au Nouveau-Brunswick.

La plantation de sapins Au Jardin du Père Noël, à Sainte-Marie-de-Kent au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Avec Noël qui arrive à grands pas, la saison de vente de sapins de Noël est presque terminée. Laurie Allain, propriétaire de la plantation de sapins Au Jardin du Père Noël, à Sainte-Marie-de-Kent, se réjouit que les clients aient été au rendez-vous durant cette saison hors de l'ordinaire.

Cette année, ç’a été tout à fait spécial. J'ai commencé la saison avec deux tempêtes. Ç’a été difficile, explique Laurie Allain. C'est la première année qu'on se sert du traîneau pour toute la saison. D'habitude, j'ai une remorque parce qu’il n'y a pas de neige, mais c'est la première saison en 22 ans que je me sers d'un traîneau.

Laurie Allain entouré de sapins.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Laurie Allain, propriétaire de la plantation de sapins Au Jardin du Père Noël, à Sainte-Marie-de-Kent.

Photo : Radio-Canada

Heureusement, sa clientèle lui a été fidèle. À moins de dix jours de Noël, les affaires ralentissent car de nombreuses personnes ont déjà leur sapin, mais la saison a été bonne.

Cependant, un autre problème, plus grave que la neige hâtive, pourrait lui donner des maux de tête dans les prochaines années.

Au printemps, la grosse gelée qu'il y a eu eue au mois de juin, explique M. Allain. Je dirais [que] probablement 95 % de mes arbres, la nouvelle pousse a gelé.

M. Allain pointe une pousse de sapin endommagée par le gel.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le gel survenu au début juin a endommagé les plus petits sapins, comme le montre M. Allain.

Photo : Radio-Canada

Si le grand nombre d'arbres et la diversité de leur âge suffisent à pallier le problème, pour les plus petits sapins, la perte est plus lourde. Ça veut dire, pour les petits, que j'ai perdu une année. J'avais des petits arbres (...) une couple de pieds de haut, et ça, c'était 100 % de la nouvelle pousse qui a gelé.

Il faut une douzaine d'années pour faire pousser l'un de ces arbres.

À 68 ans, l'éleveur de sapins vit pleinement son projet de retraite. Quelques semaines par année, sa ferme de sapins s'anime grâce à plusieurs générations de familles qui reviennent année après année pour cueillir leur arbre. Pour Laurie Allain, c'est ça, la magie de Noël.

D’après un reportage de Mathieu Massé

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