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Le centre d’appel ServiCom dans la mire d’un investisseur étranger

La façade l'entreprise ServiCom à Sydney, en Nouvelle-Écosse.
Le centre d'appel ServiCom a déclaré faillite le 6 décembre, laissant plus de 600 employés sans-emplois. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Une semaine après la fermeture de ServiCom, le centre d'appel de Sydney en Nouvelle-Écosse pourrait bientôt renaître de ses cendres. Un investisseur américain de l'Iowa bien implanté dans l'industrie, Anthony Marlowe, a manifesté son intérêt.

Une lueur d’espoir semble renaître depuis qu’Anthony Marlowe, un investisseur d’Iowa City, souhaite se porter acquéreur de l’entreprise du Cap-Breton. L'investisseur affirme qu’il embaucherait les mêmes employés s'il conclut la transaction.

Ce sont d’excellentes nouvelles pour la communauté, affirme un homme de la région. Le centre d’appels embauchait plus de 600 personnes.

Le ministre du Commerce de la Nouvelle-Écosse, Geoff MacLellan, a bon espoir que l'entreprise aura un nouveau propriétaire d'ici la fin de l'année.

Si les affaires jouent en sa faveur au tribunal mardi , [le centre d’appel] sera opérationnel rapidement dans la nouvelle année, assure le ministre.

En attente d'un jugement

Le rachat de l'entreprise ne peut pas être signé avant qu'un juge du Connecticut ne tranche quant aux procédures de la faillite d'une entreprise soeur de ServiCom aux États-Unis.

La procédure de faillite devrait être conclue d'ici quelques jours.

ServiCom déclarait faillite la semaine dernière, provoquant la mise à pied de centaines de personnes à l’aube de la période des fêtes.

Je suis plus que tanné, lance un ancien employé. Je suis dégoûté au point que je ne veux plus entendre parler de ServiCom.

Les employés attendent toujours quatre semaines de salaire à la veille de la période des Fêtes.

La province accorde aux anciens employés une aide financière d'urgence en attendant l’arrivée des premières prestations d'assurance chômage.

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