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Le charme sauvage de l’Abitibi-Témiscamingue moussé en sol européen

Randonnée de raquettes au parc national d'Aiguebelle.
Randonnée de raquettes au parc national d'Aiguebelle Photo: Hugo Lacroix

Le magazine français Marie-France propose ce mois-ci à ses lecteurs de tenter « l'aventure du Grand Ouest » avec un plan d'évasion où l'Abitibi-Témiscamingue trône comme région de découvertes.

Un texte de Lise Millette

Le Marie-France est un magazine qui a un peu la portée du Vogue aux États-Unis. C’est un magazine très prestigieux, qui a beaucoup de crédibilité. Je peux vous dire qu’il y a un intérêt très marqué pour notre région, résume la directrice générale de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Randa Napky.

Le reportage présente sept tableaux, dont cinq en Abitibi-Témiscamingue, qui s'inscrivent dans le concept de Route des explorateurs, lancé par le délégué au marché des voyagistes pour Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Guillaume Travert.

La Route des explorateurs a été développée avec les régions limitrophes de l’Abitibi-Témiscamingue, les Laurentides et l’Outaouais.

On y retrouve notamment Kanatha-Aki, à Val-des-Lacs, où sont proposées des activités en plein air, de la trappe, un hébergement en tipi et la proximité de bisons. Le parc d'Aiguebelle, le refuge Pageau, la mine Lamaque, la chasse, la pêche et la culture autochtone sont aussi mis de l'avant par le Marie-France.

Une femme pose devant une oeuvre d'art.Randa Napky, directrice générale de Tourisme Abitibi-Témiscamingue Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Pour Randa Napky, les ressources territoriales sont riches géographiquement et la proximité avec les nations autochtones exerce une fascination sur le vieux continent.

Les Anishnabés représentent tellement pour les Européens, et pour nous aussi, au niveau de leur culture, une certaine sagesse et une manière de voir les choses et de vivre en harmonie avec leur environnement. Je pense que, dans le contexte actuel, où notre planète subit des blessures quand même assez importantes, de nous retrouver avec ces gens-là ça nous permet et ça leur permet de revenir à la source, mentionne la directrice générale.

Le National Geographic a croqué la région

Parc national d'Aiguebelle.Parc national d'Aiguebelle Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Le magazine National Geographic s’était déjà intéressé à l’Abitibi-Témiscamingue.

Et ça, je peux vous dire que ça joue sur l’enracinement et sur la fierté : ça rend nos gens fiers, affirme Randa Napky.

Selon elle, le territoire naturel habité que représente l’Abitibi-Témiscamingue constitue un lieu unique pour les touristes qui souhaitent un dépaysement sans le marketing du tourisme commercial.

C’est un tourisme de niche. On travaille beaucoup avec la chasse, la pêche, la motoneige. L’été, nous avons un marché un peu plus large. On a vraiment développé une expertise, soutient-elle.

Abitibi–Témiscamingue

Tourisme