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IRM à Amos : les patients de l'extérieur auront accès à du transport collectif

Une machine pour examen d'imagerie par résonnance magnétique
Une machine pour examen d'imagerie par résonnance magnétique (IRM) Photo: Radio-Canada / John Rieti

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue a dévoilé plus de détails concernant l'installation d'un appareil d'imagerie par résonance magnétique (IRM) à Amos.

Un texte de Jean-Marc Belzile

Un système de navette sera notamment instauré dans chacune des MRC afin de transporter les patients vers Amos, une première dans la région.

Le changement de gouvernement aura permis au CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue d'aller de l'avant.

Le ministre de la Santé sous le gouvernement libéral, Gaétan Barrette, s'y était vivement opposé.

Le président-directeur général du CISSS-AT, Yves Desjardins, assure que les patients n'auront plus à se déplacer à Montréal.

Notre IRM mobile ne permettait pas de faire une panoplie d'examens à cause du fait qu'elle se trouvait dans une roulotte. L'autre élément, c'est l'accès à l'IRM, elle se promène partout dans la région, malheureusement son taux d'occupation n'est pas à pleine capacité, il faut qu'elle se transporte, qu'elle s'organise, explique-t-il.

Combien coûtera l'IRM?

Impossible de savoir le coût de cette nouvelle installation.

En entrevue à Des matins en or, la députée d'Abitibi-Ouest, Suzanne Blais, a déclaré : Écoutez, je vais laisser Yves Desjardins répondre au niveau des finances aussi.

En entrevue en après-midi à l'émission Région zéro 8, Yves Desjardins, PDG du CISSS-AT n'avait pourtant pas plus de détails.

Je n'ai pas la réponse comme ça avec moi, mais je pourrai vous revenir, mais je n'ai pas la réponse, je suis désolé, a-t-il avoué.

En fin de journée, le CISSS-AT a confirmé par courriel que le coût est estimé à 1,8 million de dollars.

Cinq heures de route

Au Témiscamingue, des patients devront faire plus de cinq heures de route pour un examen.

La préfète Claire Bolduc assure comprendre la décision, mais souhaite que sa MRC ne soit pas oubliée.

On a mentionné aux gens du CISSS-AT que la route va dans les deux sens et qu'il est possible de développer un service spécialisé à l'hôpital de Ville-Marie.

Claire Bolduc, préfète

Le premier vice-président de la Fondation hospitalière d'Amos, François Dion, assure que cette décision était très attendue à Amos.

Actuellement, il y avait des gens qui devaient aller à l'extérieur parce que certains examens ne pouvaient pas se faire en région, alors fixe c'était l'élément important et comme l'orthopédie était à Amos, pour nous ça allait de soi, fait-il valoir.

Selon nos informations, le CISSS souhaite installer une deuxième IRM dans la région d'ici 2020, puisque ce sera nécessaire pour l'implantation du centre de radiothérapie à Rouyn-Noranda.

Abitibi–Témiscamingue

Établissement de santé