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Dialogue entre des jeunes et l’Amicale de la francophonie

Une dizaine de personnes sont assis dans un local de l'université.
Des participants à la rencontre au sujet de l'Amicale de la francophonie multiculturelle du Manitoba, qui a eu lieu le 13 décembre à l'Université de Saint-Boniface. Photo: Radio-Canada / Laïssa Pamou

L'Amicale de la francophonie multiculturelle du Manitoba et des jeunes désireux d'adhérer à cette association de francophones ont tenu le 13 décembre une rencontre de concertation à l'Université de Saint-Boniface pour discuter des façons de travailler ensemble.

Un texte de Laïssa Pamou

La rencontre qui était présidée par Ibrahima Diallo, membre fondateur de l’Amicale, visait entre autres à dissiper des problèmes de communication entre les jeunes et l’organisme.

À la fin de la rencontre, le vice-président, Jean-Paul Péhé, s’est dit satisfait de voir des jeunes qui veulent travailler, dans un contexte où leur mobilisation n’est pas toujours facile, selon lui.

On s’apprêtait à organiser ce genre de rencontre parce que, à un moment donné, on a pensé qu’il fallait réorganiser l’Amicale et la refonder. La francophonie a changé, alors l’Amicale devrait changer.

Jean-Louis Péhé, vice-président de l'Amicale
Un homme, Jean-Louis Péhé, pose devant la caméra. Il est sérieux. Jean-Louis Péhé, vice-président de l'Amicale de la francophonie manitobaine. Photo : Radio-Canada / Laïssa Pamou

Des jeunes qui se sentent compris

Les jeunes ont exprimé leurs préoccupations en ce qui concerne le manque de visibilité de l’Amicale et leur représentativité au sein de l'organisme. Ils déploraient ainsi que l'Amicale n'ait pas tenu d'assemblée générale annuelle au cours des cinq dernières années.

Plusieurs se sont dits plutôt satisfaits par ce début de dialogue.

Une jeune femmeet un jeune homme, Brenda Arakaza et Beydi Traoré, posent pour la caméra. Brenda Arakaza et Beydi Traoré ont participé à la rencontre pour discuter de l'Amicale de la francophonie manitobaine, le 13 décembre. Photo : Radio-Canada / Laïssa Pamou

« La communication était là, la volonté du bureau de direction d’avancer avec toute personne intéressée à s’impliquer avec l’Amicale de la francophonie est une bonne chose », estime ainsi un des jeunes participants, Beydi Traoré.

Selon une autre participante, Brenda Arakaza, les jeunes désirent être « inclus dans les conversations ». Elle espère également qu’une assemblée générale sera organisée bientôt pour permettre à tout le monde d’apporter sa contribution au rayonnement de l’organisme.

L’importance de rendre des comptes

« En tant que doyen d’âge, ce que j’attends du groupe que j’ai rencontré ce soir, c’est qu’il fasse le travail pour lequel ils ont tous décidé d’adhérer, et qu’ils rendent aussi compte à leurs commettants », indique Ibrahima Diallo. La meilleure façon de le faire, selon lui, est d’organiser les assemblées annuelles comme la loi le prévoit, de renouveler régulièrement les membres du conseil d’administration et de mettre à jour le liste des membres.

Les membres du bureau de direction de l’Amicale ont annoncé qu’une rencontre de concertation plus restreinte sera convoquée en janvier avec les jeunes qui sont intéressés. Cette rencontre permettra de mettre sur pied un comité qui continuera à travailler sur les dossiers en cours de l’Amicale.

L’Amicale promet d'être plus présente auprès des jeunes, notamment dans ses moyens de communication.

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