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La vente de ServiCom est attendue d’ici le Nouvel An

Une des salles de travail de ServiCom.
700 personnes ont perdu leur emploi lorsque ServiCom a fermé ses portes sans avertissement, jeudi dernier. Photo: Radio-Canada
La Presse canadienne

Il y a de l'espoir à court terme pour les quelque 700 travailleurs qui ont perdu leur emploi, la semaine dernière, lorsque le centre d'appel ServiCom a fermé ses portes, à Sydney, au Cap-Breton. Des acheteurs potentiels se sont déjà manifestés, selon le ministre des Affaires de la Nouvelle-Écosse, Geoff MacLellan.

Il a fait cette déclaration à la sortie d’une réunion du Cabinet, jeudi : Tout indique que cela sera fait [une transaction] d’ici quelques jours ouvrables. J’ai bon espoir que ça se passera d’ici Noël.

Les 700 travailleurs ont été mis à la porte sans préavis jeudi dernier, sans être payés pour leurs quatre dernières semaines de travail.

Le processus de liquidation de la compagnie mère de ServiCom, JNET Communication LLC, du New Jersey, devrait être terminé d’ici quelques jours, selon le ministre MacLellan, ce qui facilitera la vente du centre d’appel de Sydney.

Un homme d’affaires de l’Iowa, qu’il n’a pas voulu identifier, est parmi les acheteurs intéressés. Il y en a d’autres, affirme-t-il, qui viennent d’ailleurs au Canada et de l’extérieur du pays.

Ce n’est pas un secret d’État : un certain nombre de ministres et différents niveaux de gouvernement ont été contactés par des personnes ou des entreprises qui sont très intéressées à rouvrir ce centre.

L’homme d’affaires de l’Iowa a une longueur d’avance sur les autres, selon le ministre, parce qu’il ne cherche pas à obtenir d’aide gouvernementale.

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