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L'AFPC veut dénouer l'impasse dans les négociations avec le gouvernement fédéral

Une femme assise à un bureau
Magali Picard, vice-présidente nationale de l'Alliance de la Fonction publique du Canada Photo: Radio-Canada

Jugeant que ses négociations avec le gouvernement sont dans l'impasse, le plus gros syndicat de fonctionnaires fédéraux au pays, l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), demande la création d'une commission de l'intérêt public pour débloquer la situation.

Selon l'AFPC, le gouvernement proposerait 0,75 % d'augmentation salariale annuelle pendant 4 ans. Cette hausse ne serait pas rétroactive et entrerait en vigueur avec un délai d'un an.

Après le fiasco Phénix, le syndicat voit ces négociations infructueuses comme la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Il dit que le Conseil du Trésor n'a pas non plus donné suite à des revendications importantes portant sur la conciliation travail-famille, la charge de travail et sur les congés.

C'est pourquoi le syndicat demande la mise sur pied d'une commission de l'intérêt public, une procédure prévue par la loi pour aider les parties à régler leurs différends.

Selon la vice-présidente nationale de l'AFPC, Magali Picard, une telle commission pourrait émettre une recommandation juste, et qui ne soit pas non plus partisane, au sujet des discussions en cours depuis des mois.

Ce qu'on veut, c'est que cette commission-là vienne amener une pression supplémentaire sur le gouvernement.

Magali Picard, vice-présidente nationale de l'AFPC

Pas moins de 90 000 fonctionnaires fédéraux sont actuellement en négociation pour le renouvellement de leur convention collective.

Le Conseil du Trésor n'a pas répondu à nos demandes d'entrevue.

Avec les informations de Florence Ngué-No

Ottawa-Gatineau

Relations de travail