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Les Partenaires pour l’éducation en français satisfaits de leur rencontre avec le ministre

Un homme assis en rencontre écoute attentivement.
Bernard Lesage, le porte-parole des Partenaires pour l'éducation en français, veut donner le temps au ministre Goertzen de prouver l'efficacité de sa stratégie. Photo: Radio-Canada / Bert Savard

Après plusieurs mois d'insistance, la coalition des Partenaires pour l'éducation en français a pu rencontrer le ministre de l'Éducation du Manitoba, Kelvin Goertzen, mardi après-midi. La réunion est qualifiée de satisfaisante par les participants.

Le porte-parole de la coalition des Partenaires pour l’éducation en français Bernard Lesage est de ceux qui se disent satisfaits de la rencontre.

« [Le ministre] a retenu les recommandations formulées à la suite du Forum en éducation », explique-t-il.

Le ministre de l’Éducation, Kelvin Goertzen, et la ministre des Affaires francophones, Rochelle Squires, étaient présents à cette réunion.

Leurs ministères ont déclaré, dans un courriel commun, avoir eu une « réunion encourageante et productive ».

Les partenaires souhaitaient rencontrer le ministre Goertzen depuis plusieurs mois afin de parler notamment de la perte du sous-ministre bilingue au profit d’un anglophone, ainsi que la restructuration du Bureau de l'éducation française (BEF).

« Nous cherchions à avoir des clarifications sur la nomination d’une directrice générale du BEF, à comprendre ses rôles et [ses] responsabilités », explique Bernard Lesage.

Ce nouveau poste créé cette année a été défendu par le ministre de l’Éducation. Ce dernier a précisé sa vision.

« Un sous-ministre adjoint passait par le sous-ministre. Maintenant, on a une directrice générale qui a un accès direct avec le ministre, explique Bernard Lesage. C’est un changement qui, d’après M. Goertzen, est historique et [qui] est un gain pour la communauté. »

Les Partenaires en éducation espèrent que cette façon de faire sera plus efficace.

« Il faut donner la chance au coureur. Il faut voir si cette nouvelle façon de faire aura des résultats qui vont bénéficier au BEF, mais également à l’Éducation en français », soutient Bernard Lesage.

Les recommandations des Partenaires en éducation n’ont pas été écartées pour autant. Un sous-comité en partenariat avec le BEF sera mis en place en janvier afin d’étudier les demandes et de faire avancer les dossiers.

Les 90 recommandations des Partenaires en éducation, même si elles ne sont pas écartées, devraient être réduites à une cinquantaine de propositions.

« On pourrait facilement avoir entre 40 et 50 recommandations, reconnaît le porte-parole des Partenaires en éducation. D’après [le ministre], certaines de ces recommandations se ressemblent. »

Pour Bernard Lesage, il faut au moins attendre de six mois à un an pour savoir si les nouvelles dispositions du ministère de l’Éducation seront bénéfiques pour l’éducation en français.

Avec des informations de Denis-Michel Thibault

Manitoba

Éducation