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La Ville de Québec réclame plus de 8 M$ à Ottawa pour le G7

Une rangée de policiers casqués levant leurs boucliers.
Des policiers avec leur équipement anti-émeute, le 7 juin 2018, à Québec, à la veille du Sommet du G7 de La Malbaie. Photo: Getty Images / AFP/Alice Chiche
Radio-Canada

La Ville de Québec réclame 8,48 millions de dollars à Ottawa pour les dépenses encourues par la tenue du Sommet du G7 en juin dernier.

Un texte de Louise Boisvert

C’est ce qu’a confirmé le chef de police de la Ville de Québec, Robert Pigeon, en marge de l’étude du budget qui se déroule depuis le début de la semaine à l’Hôtel de Ville.

Environ 87 % du montant demandé sert à couvrir les salaires, avantages sociaux et temps supplémentaires octroyés aux policiers mobilisés pour assurer la sécurité.

Cet événement réunissait les sept plus grandes puissances économiques du monde à La Malbaie, dans Charlevoix, mais c’est à Québec que les groupes de manifestants s’étaient donné rendez-vous.

Quelques milliers d'agents du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), de la Sûreté du Québec (SQ) et de la GRC étaient réunis dans la capitale pour contenir tout débordement.

La facture a été envoyée au gouvernement du Québec. Il y aura une première vérification. La demande de remboursement sera ensuite acheminée aux instances fédérales.

La Ville doit pour sa part assumer une facture d'un peu plus de 350 000 $. Certains achats d'équipements dans le cadre du G7 ne sont remboursables qu'à 50 %. Un sommaire décisionnel a été approuvé cette semaine par le comité exécutif pour couvrir cette dépense. Il s'agit de matériel informatique, de matériel anti-émeute ou de caméras par exemple.

Les réclamations de la Ville de Québec représentent à peine 4% du budget fédéral total pour la tenue du G7.

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