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Haïti veut miser sur des investisseurs étrangers pour lutter contre la pauvreté

Des gens écoutent, assis, le Premier ministre haïtien qui parle de l'avenir économique de son pays.

« La jeunesse est avide de transformation », dit le premier ministre haïtien Jean-Henry Céant.

Photo : Radio-Canada / Aminata Yade

Radio-Canada

Le premier ministre haïtien Jean-Henry Céant, en visite à Toronto pour un forum économique, a appelé les investisseurs étrangers à venir dans son pays. Il assure que le travail permettra à la jeunesse de croire en l'avenir de son pays.

Un texte d'Aminata Yade

La jeunesse est l’avenir du pays, affirme-t-il, et l’arrivée de nouveaux investisseurs étrangers permettrait au pays d’avancer vers les prochaines étapes de son évolution.

Avec eux, le pays disposerait d’un nouveau remède pour vaincre surtout l’extrême pauvreté et les inégalités.

Jean-Henry Céant, qui est entré en fonction en septembre, s’est montré rassembleur.

Ma volonté est de rapprocher nos peuples.

Jean-Henry Céant, premier ministre d'Haïti
Un homme et sa femme.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le premier ministre d'Haiti en présence de sa femme, au Toronto forum global.

Photo : Radio-Canada

Il considère qu’il est temps de changer la perception que les gens ont de son pays. Selon lui, ces idées préconçues amènent une partie de la jeunesse haïtienne à quitter le pays.

Dans un message d’espoir, il a parlé d’une jeunesse avide de transformation dans laquelle il faut croire et investir.

Ce discours survient quelques jours après la reprise des expulsions par le Canada de demandeurs d’asile haïtiens.

Des réformes en chantier

M. Céant affirme que son gouvernement travaille actuellement à une réforme fiscale, visant à réduire le chômage grâce à la création d’entreprises.

Dans son projet de renouveau, le gouvernement haïtien compte investir dans les routes, les ports et les aéroports pour faciliter le commerce international, mais aussi pour favoriser la création d’emplois.

Le développement de l’agriculture biologique est aussi un des objectifs de ce gouvernement qui se veut plus inclusif et participatif. En Haïti, les terres sont riches pour produire du maïs et de la patate douce, par exemple.

Avec un accompagnement financier, le gouvernement espère s’imposer sur les marchés de la région et du monde.

Le premier ministre assure cependant que nourrir la population reste une de [leurs] préoccupations au vu du changement climatique. L’État espère que l’exploitation des océansstimulera l’économie des communautés et contribuera à la sécurité alimentaire de la population haïtienne.

Enfin, le gouvernement haïtien souhaite obtenir une place de choix dans le tourisme culturel, car le pays a le potentiel culturel, historique et touristique, dit son premier ministre, pour devenir une plaque tournante dans les Caraïbes.

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