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  • Le merveilleux monde des jouets, d’hier à aujourd’hui

    Trois poupées Bout d'chou sont assises sur une chaise berçante.
    Les jouets de nos jours évoluent à une vitesse fulgurante et les tendances changent. Photo: Radio-Canada / Reportage au Téléjournal du 1er janvier 1982
    Radio-Canada

    Les jouets ont évolué avec le temps, mais la joie que ceux-ci procurent aux enfants ne tarit pas. Certains ont réussi à garder la faveur des tout-petits au fil des décennies, d'autres ont plutôt connu un engouement éphémère. Nos archives retracent certaines tendances en matière de jouets, des années 1950 à 1990.

    Les jouets qui éveillent l’esprit

    Les jouets, selon leur définition, sont des objets servant à amuser les enfants. Les jeux, quant à eux, sont des objets organisés selon un système de règles et nécessitant un minimum d’exercice intellectuel.

    Les deux peuvent également être combinés. Ce sont donc des jouets à teneur intellectuelle que l’animateur Fernand Séguin présente à l’émission La joie de connaître du 23 décembre 1956.

    Beaucoup de jouets modernes font appel à l’ingéniosité de leur possesseur. Des jeux d’optique, d’électricité, de mécanique, de chimie offrent la possibilité d’effectuer des centaines d’expériences et de construire des machines ou des appareils dont on comprend d’autant mieux le fonctionnement quand on les a fabriqués soi-même.

    De la fusée au robot en passant par le train électrique « dont on ne se lasse jamais », l’animateur Fernand Séguin explique en laboratoire le fonctionnement de certains jouets scientifiques.

    La joie de connaître, 23 décembre 1956

    Il décortique les jouets et fait la démonstration des principes scientifiques qui sont à la base de leur création.

    Les poupées Bout d'chou réconfortent petits… et grands

    Au Téléjournal du 1er janvier 1982, le journaliste André Bédard visite un hôpital bien particulier, le BabyLand General à Cleveland, en Georgie.

    Téléjournal, 1er janvier 1982

    À Babyland, on vient adopter non pas des enfants ni des animaux, mais bien des poupées. Dans cette ancienne clinique médicale, le créateur Xavier Roberts confectionne les petites poupées en tissu.

    Destinées d’abord aux « adultes en mal de tendresse », les poupées se vendent 125 $ l’unité.

    Les parents souhaitant se procurer l’une d’elles doivent passer par un processus d’adoption officieux. Ces poupées de tissu sont accompagnées d’un certificat d'adoption, chacune étant unique.

    Et un nombre impressionnant de « futurs parents », soit plus de 125 000 Américains, se sont soumis au processus.

    Lorsque ce reportage est diffusé, le Canada n'est pas encore frappé par la fièvre des poupées Bout d'chou.

    Ce ne sera qu'à partir de l'année suivante, en 1983, qu'on se les arrachera dans les magasins en Amérique du Nord.

    La poupée la plus vendue du monde

    En 1959, une Américaine du nom de Ruth Handler s'inspire d'une pin-up allemande pour créer une poupée. Elle lui donne le nom de Barbie, en hommage à sa fille Barbara.

    La poupée est présentée au monde lors d'une foire de jouets à New York. Le succès est quasi immédiat, Barbie fait un tabac.

    Depuis, elle n’a cessé d’évoluer, de changer de style et de métier, et surtout, d’influencer génération après génération d’enfants.

    Aujourd’hui, Barbie séduit petits et grands.

    À l’approche des Fêtes, le journaliste Gilles Sirois s’interroge sur l’influence de Barbie chez les enfants. Il présente son reportage au bulletin de nouvelles Montréal ce soir du 4 décembre 1997.

    Montréal ce soir, 4 décembre 1997

    Au fil des ans, la poupée s’adapte au marché et à la demande, aux différents budgets et aux tendances du moment. Et dès qu’une nouvelle édition de Barbie est mise sur le marché, c’est l’émoi dans les médias.

    Mais Barbie accumule de nombreuses critiques, et ce, depuis ses débuts. La poupée est principalement associée à l’image de la femme-objet et à l’idéal de beauté irréaliste et inatteignable.

    La folie pour le Tamagotchi

    Ils sont tout petits, se portent à la ceinture ou sur un sac, et ont besoin d’une attention quasi constante. Les Tamagotchis envahissent le marché du jouet à travers le monde à la fin des années 1990.

    L’invention japonaise fait son entrée au Québec en 1997.

    Rapidement, les enfants deviennent fous de ces petits animaux virtuels. Un engouement qui rappelle, pour certains, l’engouement pour les poupées Bout d’chou.

    Il faut les nourrir, les laver, les soigner et les aimer, tout comme il faut s’occuper d’un animal réel. Très rapidement, les jeunes se laissent absorber pour ce jouet électronique dernier cri.

    Au bulletin de nouvelles Montréal ce soir du 23 octobre 1997, la journaliste Anne-Louise Despatie se penche sur le phénomène du tamagotchi auprès des enfants.

    Le reportage souligne toutefois les inquiétudes de certains psychologues qui mettent les parents en garde contre ces petits animaux virtuels très accaparants.

    Montréal ce soir, 23 octobre 1997

    Les jouets de nos jours évoluent à une vitesse fulgurante et les tendances changent. Les jouets deviennent de plus en plus sophistiqués et la technologie prend une place importante.

    S’ajoutent à cela les enjeux du genre, de la quantité et de la sécurité qui viennent compliquer le choix des parents.

    Une piste importante pour orienter ceux-ci à l’approche des Fêtes, et qui transparaît depuis longtemps, demeure le rôle du jouet dans le développement de l’enfant.

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