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Le gouvernement en appui aux 700 travailleurs du Cap-Breton

Deux voitures de police garées devant le bâtiment.
Des agents du service policier régional du Cap-Breton étaient présents lorsque ServiCom a annoncé aux employés la fermeture et leur mise à pied. Photo: CBC
La Presse canadienne

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a présenté une liste de programmes et de services qui pourraient aider près de 700 personnes sans emploi depuis la fermeture du centre d'appels ServiCom à Sydney, au Cap-Breton. Un investisseur américain serait intéressé à acheter le centre d'appels.

Le ministère du Travail a indiqué par voie de communiqué que les personnes touchées par la fermeture du centre d'appels de ServiCom sont admissibles à un programme de formation de six semaines pendant leur recherche d’emploi.

Les travailleurs n’ont pas reçu de préavis avant la fermeture du centre d’appels jeudi dernier. Ils attendent toujours quatre semaines de salaire, à la veille de la période des Fêtes.

Le gouvernement signale que les programmes de compétences professionnelles et de recherche d’emploi débutent lundi. Ces programmes devraient assurer un soutien financier pendant la période de formation.

La formation couvre le réseautage, la résolution de conflits, les premiers soins, la communication et la gestion du stress.

Le ministère ajoute que les employés peuvent recevoir 200 $ d’un programme de rabais pour les frais de chauffage.

C’est un soutien ciblé de courte durée compte tenu des circonstances de la fermeture de ServiCom, dit le ministère dans le communiqué de presse.

Le centre d'appels dans la mire d'un investisseur

Plus de 400 anciens employés de ServiCom ont assisté à une session d’information à Sydney lundi. La rumeur court qu’un homme d’affaires de l’Iowa, aux États-Unis, voudrait acheter le centre d’appels et l’ouvrir de nouveau dès le mois de janvier.

Le maire de la municipalité régionale de Cap-Breton, Cecil Clarke, et le ministre des Entreprises de la Nouvelle-Écosse, Geoff MacLellan, ont confirmé l’intérêt de l’homme d’affaires.

L’ancien directeur du centre d’appels, Todd Riley, a dit que l’entente ne serait pas signée avant qu’un juge du Connecticut ne prenne des décisions dans les procédures de la faillite d’une entreprise soeur de ServiCom aux États-Unis, JNET Communications LLC. L’entreprise du New Jersey s’est placée sous la protection des créanciers le 19 octobre.

Todd Riley debout devant devant des dizaines d'employés qui travaillent à leur poste.Todd Riley croit toujours qu'un investisseur peut acheter et relancer l'entreprise (archives). Photo : CBC/Holly Conners

Todd Riley a dit que le juge devrait prendre part aux audiences mardi avec JNET, ses créanciers, et l’homme d’affaires en question.

ServiCom fournissait son service à la clientèle à des firmes d’importance comme OnStar Corp., une filiale de General Motors, Sirius XM Satellite Radio, AT&T Inc. et la compagnie d’assurances Allstate.

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