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Husky présente des excuses pour son déversement pétrolier à Terre-Neuve

La plateforme pétrolière flottante SeaRose.

Environ 250 000 litres de pétrole se sont déversés en mer près de la plateforme flottante SeaRose, le 16 novembre au large de Terre-Neuve.

Photo : La Presse canadienne / Husky Energy

Radio-Canada

L'entreprise Husky Energy présente des excuses pour le plus important déversement de pétrole de l'histoire de Terre-Neuve-et-Labrador. Environ 250 000 litres de pétrole se sont échappés dans l'océan, le mois dernier.

Le déversement de pétrole, d’eau et de gaz s’est produit le 16 novembre au moment où la plateforme SeaRose se préparait à reprendre l’extraction durant une tempête. Plus tôt le jour même, la tempête avait été qualifiée de plus importante du monde à ce moment.

Husky avait relancé la production parce que la tempête se calmait, a affirmé un porte-parole lundi.

L’entreprise dit être profondément désolée. Elle s’engage à tirer des leçons de l’événement et à prendre des mesures pour assurer que cela ne se reproduise pas.

Husky Energy a présenté, vendredi dernier, un rapport préliminaire sur le déversement. Selon elle, une conduite de raccord aurait connu des problèmes près du centre de forage du gisement South White Rose Extension, à environ 350 km à l’est de Saint-Jean.

Un premier déversement s’est produit pendant 20 minutes pendant que les travailleurs cherchaient l’origine d’une baisse de pression dans la conduite, explique Husky. Un nouveau test a mené à un second déversement qui a duré environ un quart d’heure.

Schéma des conduites sur le fond marin reliées à un bateau Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le déversement se serait produit à 5 km de la plateforme SeaRose.

Photo : Husky Energy

Il est maintenant impossible de nettoyer les dégâts, selon l’Office Canada-Terre-Neuve-et-Labrador des hydrocarbures extracôtiers, l’organisme qui supervise les activités de l’industrie au large de la province.

Aucune trace de pétrole n’a été décelée sur la mer, indique Scott Tessier, administrateur général de l’Office. Cela signifie que le pétrole s’est dispersé au point où le secteur ne peut plus être nettoyé.

Avec les informations de La Presse canadienne

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