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La technologie aide à mettre à jour les dossiers de vaccination

Une enfant se fait vacciner.
Les enfants ont besoin de neuf vaccins pour aller à l'école à Ottawa et il peut être difficile pour Santé publique Ottawa de faire le suivi. Photo: Associated Press / Eric S. Swist

La technologie aide, lentement mais sûrement, Santé publique Ottawa à réduire sa liste d'enfants dont les dossiers d'immunisation doivent être mis à jour, car les parents échangent leurs vieilles fiches d'immunisation jaunes contre des applications sur leur téléphone intelligent.

Nous avons fait des progrès significatifs ces dernières années. Auparavant, il s'agissait de rapports manuels, explique Lorette Dupuis, gestionnaire responsable du programme d'immunisation de l'Agence de santé publique du Canada.

De nombreux parents mettent maintenant à jour le dossier de vaccination de leurs enfants à l'aide de l'application CANimmunize ou du site en ligne Immunization Connect Ontario, dit-elle.

Toutes les unités de santé publique sont à la recherche de solutions pour éviter que les parents n'appellent à cause du fardeau que cela représente, explique Katherine Atkinson, une étudiante au doctorat qui dirige le laboratoire de l'Hôpital d'Ottawa qui a développé l'application CANimmunize sous la direction du Dr Kumanan Wilson.

Injections pour neuf maladies

Les enfants doivent être vaccinés contre neuf maladies, faute de quoi ils risquent d'être suspendus de l'école. Pour la quatrième année consécutive, Santé publique Ottawa a entrepris la grande tâche de vérifier tous les dossiers d'immunisation dans sa juridiction.

Cette année, 25 781 enfants, soit 17 % des enfants inscrits dans les quatre commissions scolaires d'Ottawa, ont reçu par la poste un premier avis indiquant que leur dossier devait être mis à jour. Il s'agit d'une baisse par rapport aux 58 740 enfants de l'année scolaire 2014-2015, ce qui représente une amélioration considérable.

Beaucoup de ces enfants ont été vaccinés, mais ils ont simplement besoin de mettre à jour leur dossier, a ajouté Mme Dupuis.

Idéalement, Santé publique Ottawa aimerait se concentrer sur la promotion de la vaccination au lieu de courir après les familles, dont les dossiers n'ont pas été tenus à jour ou d'essayer de déchiffrer les fiches d'immunisation manuscrites, a expliqué Mme Dupuis.

Santé publique Ottawa entreprend également un projet pilote pour envoyer des avis aux enfants des garderies au cours des prochaines semaines.

Ce n'est pas parce qu'un enfant n'a pas été vacciné qu'il ne pourra pas assister à ses cours, on espère plutôt qu'en donnant les vaccins manquants pendant les années préscolaires, il sera moins nécessaire d'envoyer des avis une fois que l'enfant aura atteint l'âge scolaire.

Une décision en attente

L'ancien gouvernement libéral de l'Ontario avait pris des mesures pour réduire le nombre d'avis de suspension inutiles en adoptant la Loi sur l'immunisation des élèves des écoles, qui aurait fait en sorte qu'il incombe maintenant aux médecins et aux infirmières de faire rapport au plus tard le 1er juillet.

Toutefois, le gouvernement progressiste-conservateur a fait une pause dans ce plan en raison des préoccupations de l'Association médicale de l'Ontario et d'autres qui craignaient qu'ils n'aient pas été consultés comme il se doit.

Ottawa-Gatineau

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