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Pour améliorer les services en français dans les soins de longue durée en Nouvelle-Écosse

Une dame âgée assise dans un fauteuil

Le rapport du Réseau Santé de la Nouvelle-Écosse contient 11 recommandations de mesures qui, selon lui, contribueront à améliorer l’offre des services en français dans les foyers de soins et les soins à domicile dans les régions acadiennes.

Photo : CBC

Radio-Canada

Le Réseau Santé de la Nouvelle-Écosse présente des recommandations pour améliorer l'offre de services en français dans les foyers de soins et lors des soins à domicile dans les régions francophones de la province.

Les recommandations figurent dans un rapport commandé par le Réseau Santé afin de connaître les défis en ce domaine et de formuler des pistes de solution dans lesquelles il peut jouer un rôle.

Les foyers et les fournisseurs de soins à domicile qui ont participé à la recherche disent comprendre l’importance de livrer leurs services en français, mais ils connaissent tous une pénurie générale de personnel. Ils essaient d’embaucher des francophones en priorité, mais ils ont tellement besoin de personnel qu’ils embauchent des personnes unilingues anglophones.

De moins en moins de gens étudient en vue de faire carrière dans les soins continus ou les soins infirmiers, et plusieurs ne travaillent pas en milieu rural après leurs études, explique-t-on aussi dans le rapport.

Le rapport présente 11 recommandations au Réseau Santé, dont les suivantes:

  • mieux faire connaître la communauté francophone et acadienne et ses enjeux auprès de la Health Association of Nova Scotia;
  • offrir du matériel aux foyers de soins et aux fournisseurs de soins à domicile pour les aider à servir leur clientèle en français;
  • promouvoir les programmes universitaires et collégiaux en français pour les auxiliaires en soins continus, les soins infirmiers auxiliaires et les infirmières immatriculées;
  • travailler avec d’autres organismes et le milieu de la santé afin de promouvoir les professions d’infirmières immatriculées, de soins infirmiers auxiliaires et d’auxiliaires en soins continus;
  • encourager les paliers de gouvernement à offrir des primes et autres avantages aux travailleurs en ce domaine qui font carrière en milieu rural, et à leur offrir des bourses, du temps de formation ou des allocations pour qu’ils suivent des cours de français.

Ce travail de recherche nous aidera dans nos démarches pour améliorer l’offre des services en français auprès des aînés dans nos communautés acadiennes. Nous travaillerons de près avec nos partenaires et les intervenants du milieu pour que des progrès soient réalisés dans ce dossier, affirme Gisèle Thibodeau, présidente du Réseau Santé.

Nouvelle-Écosse

Santé