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L’Île-du-Prince-Édouard s’attaque aux émissions agricoles de gaz à effet de serre

Un tracteur coupe du foin dans un champ.
Le projet consiste à déterminer les meilleures pratiques pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des fermes insulaires. Photo: Timothy Gallant
Radio-Canada

Le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard tente de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) en lançant un projet avec la fédération provinciale des agriculteurs. L'industrie produit à l'heure actuelle 25 % des émissions de la province.

Nous devons travailler avec la communauté agricole pour nous assurer de pouvoir atteindre nos cibles, affirme le ministre des Communautés, des Terres et de l’Environnement, Richard Brown.

Le projet fait partie du plan provincial d’action contre le changement climatique, qui vise à réduire d’ici 2030 les émissions de GES de 30 % comparativement à celles de 2005.

La fédération pilote le projet. Elle a retenu les services d’une firme d’experts-conseils et de professeurs de la Faculté d’agriculture de l’Université Dalhousie. Le projet dispose d’un financement fédéral de 98 500 $.

Il y aura un examen approfondi des recherches déjà faites en ce domaine, explique Robert Godfrey, directeur général de la fédération. Le but est d’en faire de plus en plus pour réduire les émissions de GES tout en veillant à ce que les fermes restent rentables.

Les travaux sont en cours

L’examen des recherches en la matière a déjà commencé. Le rapport définitif doit être publié en mars. Il devrait préciser les meilleures pratiques pour réduire les émissions agricoles de GES.

Les intervenants vont ensuite chercher des fermes où ces pratiques peuvent être mises à l’essai l’été prochain. Toutes les fermes de la province seront ensuite invitées à adopter l’une ou l’autre de ces suggestions.

L’industrie discutait déjà de moyens d’action, souligne David Mol, président de la fédération. Il est question de nourriture pour animaux qui réduisent leurs émissions de méthane, d’équipement consommant moins de carburant, d’une quantité moindre de labours ou d'ensemencement d'un plus grand nombre de plantes de couverture.

David Mol dit reconnaître lui-même, en tant qu’agriculteur, que certaines de ces idées sont de bonnes choses à faire.

La fédération travaille aussi sur un plan de communication pour informer ses membres.

D'après un reportage de Natalia Goodwin

Avec les informations de CBC

Île-du-Prince-Édouard

Changements climatiques