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Le lait au chocolat et certains jus à nouveau permis dans les écoles du Nouveau-Brunswick

Un verre de lait au chocolat à côté d'un verre de jus d'orange
La politique précédente interdisait la vente de lait au chocolat et de tout jus de fruits dans les écoles publiques du Nouveau-Brunswick. Photo: iStock / yodrak thaketsree
Radio-Canada

La vente de lait au chocolat et de jus de fruits 100 % purs est maintenant permise dans les écoles du Nouveau-Brunswick, en vertu d'une révision de la politique sur la nutrition en milieu scolaire annoncée mercredi par le gouvernement de Blaine Higgs.

La Politique 711, Nutrition et amélioration de l’alimentation en milieu scolaire, établit les exigences minimales relativement à la création d’un environnement qui favorise l’alimentation saine dans les écoles publiques.

Dans le cadre des nouvelles normes, le lait aromatisé et les jus de fruits purs à 100 % peuvent être vendus dans les écoles.

Le premier ministre Blaine Higgs avait promis durant la récente campagne électorale de permettre le lait au chocolat à l’école. Il disait à ce moment que cela pourrait constituer pour certains élèves leur seule occasion de boire du lait.

Blaine Higgs boit du lait au chocolat avec deux enfants. Blaise Higgs pose avec des écoliers, carton de lait au chocolat en main, pendant la campagne électorale. Photo : Blaine Higgs/Facebook

Lors d’une révision précédente de la politique, en juin dernier, le gouvernement libéral de Brian Gallant avait interdit le lait aromatisé et tous les jus de fruits à cause de leur teneur en sucre.

Décentraliser les décisions

C’est le choix des districts, des directions d'école, explique le ministre de l'Éducation, Dominic Cardy. Chaque district et chaque école pourront donc prendre la décision de maintenir l'interdiction de vendre du lait au chocolat et des jus de fruits ou d'y inclure des exceptions.

Dominic Cardy donne l'exemple du temps des Fêtes : si des enseignants souhaitent apporter un gâteau et du lait au chocolat en classe pour célébrer, la porte n'est plus fermée. Mais c'est avec la direction de l'école qu'ils devront négocier, et non avec le gouvernement.

L'objectif est d'ailleurs de décentraliser le pouvoir, explique le ministre de l'Éducation.

Quant à savoir si cette modification permet réellement de conscientiser les enfants à une alimentation saine, Dominic Cardy assure que les gens réagissent de manière beaucoup plus positive s'ils ont des options.

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