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La ministre de l’Habitation interpellée pour réformer la Régie du logement

Regroupement de locataires devant la Régie du logement.

Une quinzaine de personnes ont manifesté pour de meilleures conditions pour les locataires.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Une quinzaine de manifestants se sont réunis mardi matin à Rimouski pour revendiquer de meilleures conditions pour les locataires. Ils demandent à la nouvelle ministre des Affaires municipales et de l'Habitation, Andrée Laforest, de procéder à une réforme de la Régie du logement.

Un texte d’Isabelle Damphousse

Le vent glacial n’a pas freiné la quinzaine de manifestants à se réunir devant les bureaux de la Régie du logement à Rimouski dans le cadre de la campagne « Justice pour les locataires : Réformons la Régie du logement. » D’autres rassemblements organisés par le Regroupement des comités de logements et Associations de locataires du Québec avaient aussi lieu à Montréal, Québec et Joliette.

Le Regroupement interpelle la nouvelle ministre responsable du portefeuille de l’habitation dans le gouvernement caquiste, Andrée Laforest, pour que cessent les injustices vécues par les locataires.

Ça fait quand même deux mois qu'ils sont là, mais on veut lever la main et dire qu’on est présent, dit Guy Labonté, coordonnateur du Comité logement Rimouski-Neigette lors de la manifestation.

Il n'a pas juste l'économie, il n'y a pas juste l'éducation, il n'a pas juste la santé, il a aussi une ministre de l'Habitation qui a été nommée. Je pense qu’elle, elle est bien payée pour faire sa job, qu'on aimerait ça qu'elle fasse sa job.

Guy Labonté, coordonnateur du Comité logement Rimouski-Neigette
Les manifestants ont érigé un mur de revendications.

Les manifestants demandent une réforme de la Régie du logement.

Photo : Radio-Canada

Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec demande, entre autres, que les causes urgentes soient entendues dans un délai de 72 heures et que toutes les autres le soient dans un délai de trois mois.

Guy Labonté croit qu’il existe des solutions pour éviter l’expulsion de locataires.

Ils citent l’exemple de la France, où des travailleurs sociaux interviennent auprès des locataires en retard de paiement. Les travailleurs sociaux les aident dans l’élaboration d’un budget pour éviter que la situation se reproduise.

Ils aimeraient qu’il y ait des recherches de solutions un peu plus imaginatives pour ne pas mettre quelqu’un dehors au mois de décembre ou au mois de janvier. On est dehors présentement, on sait que ce n’est pas un endroit pour rester longtemps.

Guy Labonté, coordonnateur du Comité logement Rimouski-Neigette

Le Regroupement lance parallèlement à ses manifestations une pétition et une campagne d'appuis visant notamment les députés de l'Assemblée nationale.

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