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Dans l'eau chaude, Marie-Louise Tardif confirme s'être défait des meubles de l'ex-députée Julie Boulet

Plan rapproché de Mme Tardif.

La députée caquiste de Laviolette-Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif aurait contrevenu au code d'éthique des députés.

Photo : Coalition avenir Québec

Radio-Canada

La députée caquiste de Laviolette-Saint-Mauricie, Marie-Louise Tardif, a confirmé s'être départie des anciens meubles de Julie Boulet, qui étaient jusque-là entreposés chez son ex-employeur.

Devant la controverse soulevée par le déménagement des meubles, Marie-Louise Tardif a réitéré que les meubles avaient été entreposés gratuitement au parc de l’île Melville pour éviter des frais d'entreposage inutiles.

Elle explique que la difficulté de trouver des bénévoles à cette période de l'année a retardé le déménagement au centre Roland-Bertrand.

Les meubles qui se trouvaient dans le bureau de Julie Boulet étaient la propriété de l’Assemblée nationale.

La commissaire à l’éthique a annoncé la semaine dernière qu’elle ouvrait une enquête sur les agissements de la députée.

Marie-Louise Tardif était encore à l’emploi du parc de l’île Melville après son élection. Elle a remis sa démission la semaine dernière.

Selon Jean Rousselle, le député libéral de Vimont et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éthique, le déménagement des meubles et le double emploi de la députée auraient contrevenu à deux articles du code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale.

Mauricie et Centre du Québec

Politique provinciale