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Découvrir de nouveaux talents au 8e Festival du Jamais lu de Québec

Rosalie Cournoyer, auteure de la pièce Verglas, entourée de comédiens
Rosalie Cournoyer, auteure de la pièce Verglas, entourée de comédiens Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le Festival du Jamais lu de Québec est une superbe vitrine qui permet chaque année de découvrir de nouvelles plumes. Rencontre avec des artisans de l'événement.

Un texte d'Anne-Josée Cameron

Le Festival du Jamais lu, qui se tient à compter de jeudi, permet aux auteurs de Québec d'aller à la rencontre du public.

Une initiative qui a été accueillie à bras ouverts, il y a huit ans, lors de la première édition, car elle répondait à un besoin.

« Au conservatoire [d'art dramatique], la formation est très axée sur l'écriture. Les diplômés du conservatoire ont donc bien souvent une pratique de l'écriture, mais aucun lieu pour se faire entendre, le festival est donc une super opportunité », explique la directrice artistique de l'événement, Marianne Marceau.

Cette année, les textes de 14 auteurs résonneront entre les murs du théâtre Périscope.

Des textes parfois comiques, parfois graves, humoristiques ou poétiques choisis par Marianne Marceau et son équipe.

Les textes retenus sont généralement des coups de coeur.

Marianne Marceau, directrice artistique, au sujet des textes présentés
Auteurs et comédiens du Festival du Jamais luAuteurs et comédiens du Festival du Jamais lu Photo : Radio-Canada

Verglas

Parmi les textes qui seront présentés du 6 au 8 décembre au Périscope, on retrouve Verglas de Rosalie Cournoyer, diplômée en 2018 du Conservatoire d'art dramatique de Québec.

La pièce de la jeune dramaturge nous entraîne en 1998, dans le coin de Saint-Hyacinthe en pleine crise du verglas.

Réunie de force, la famille Pelletier doit survivre à cette tempête météorologique et familiale.

« Pour moi, les relations familiales sont excessivement complexes, excessivement troubles, raconte Rosalie Cournoyer. C'est à la fois un élément qui nous définit et contre lequel on se définit », ajoute la jeune femme.

Questionnée au sujet de la mise en lecture, la dramaturge affirme qu'elle pose de nombreux défis.

« La mise en lecture pour moi est un gros défi, affirme-t-elle. J'ai l'impression que c'est plus compliqué que de faire une mise en scène. Il faut rendre l'atmosphère avec peu de moyens. La clé, c'est vraiment de miser sur le jeu de comédiens. »

Le Festival du Jamais lu est ainsi l'occasion pour les spectateurs de découvrir de nouveaux auteurs et, pour ceux-ci, de voir si leur texte fonctionne.

Bon an, mal an, c'est plus de 50 % des auteurs choisis par le Festival du Jamais lu qui se retrouvent joués sur les grandes scènes du Québec au cours des années suivantes.

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