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La science pour percer les mystères de l'un des plus vieux cimetières au Canada

Des pierres tombales décrépites près d'une ferme.

Des pierres tombales marquent l'emplacement de sépultures à Fort Anne, dans la vallée d'Annapolis, mais aussi des écriteaux en bois qui se sont effacés avec le temps.

Photo : La Presse canadienne / Parcs Canada

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les chercheurs espèrent utiliser de nouveaux moyens techniques pour percer les mystères du premier lieu historique national du Canada, un fort qui abrite un cimetière anglais remontant à plusieurs siècles.

Ted Dolan, de Parcs Canada, relate que des soldats et des civils ont été enterrés dans le cimetière de la garnison du Fort Anne, en Nouvelle-Écosse, à partir de 1630, mais avec le temps, les écriteaux de bois qui marquent l'emplacement des sépultures se sont décomposés.

Selon M. Dolan, on estime que plus de 2000 dépouilles ont été enterrées au cimetière de la garnison, mais peu de documents le prouvent.

Ces sépultures s'ajouteraient à 234 autres identifiées par des pierres tombales. Celles-ci ont été installées par les Anglais à partir de 1710 quand ils ont repris possession du fort contrôlé par les Français.

Maintenant, les experts en archéologie et en géomatique souhaitent sonder le cimetière avec des radars pénétrants et des drones afin de cartographier le site et de déterminer les sépultures non marquées.

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