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Rachel Notley pourrait restreindre la production de pétrole en Alberta

La première ministre de l'Alberta, Rachel Notley, est debout devant un micro et lève la main gauche lors d'un discours à Ottawa.

La première ministre de l'Alberta, Rachel Notley, lors d'un discours à Ottawa

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Alberta pourrait forcer les pétrolières à réduire temporairement leur production afin de faire remonter les prix du baril. La première ministre, Rachel Notley, a évoqué cette nécessité dans une lettre adressée aux Albertains et partagé avec CBC/Radio-Canada.

Une annonce officielle doit être faite dimanche à 20 h HNE (18 h en Alberta).

Ce rationnement resterait en vigueur jusqu’à ce que baissent les réserves de pétrole et l’écart de prix entre le brut canadien et américain, indique le communiqué.

Actuellement, affirme Mme Notley, le baril de pétrole albertain est bradé à 10 $, soit un prix dérisoire qui est cinq ou six fois inférieur à ce qu’il se vend dans le reste du monde.

L’équivalent de 35 millions de barils reste stocké en réservoir.

« C’est absurde, dangereux économiquement et ne peut pas être autorisé à continuer »

— Une citation de  Rachel Notley, première ministre de l'Alberta

Le problème principal, dit la première ministre, demeure l’inefficacité d’Ottawa à construire des pipelines.

Même si l’industrie a augmenté son transport de pétrole par chemins de fer et a renforcé ses capacités de raffinage, ces solutions restent inadéquates à court terme, dit Mme Notley.

« Il ne s’agit pas seulement de chiffres sur un écran ou de paroles d’économistes, ajoute Mme Notley. Vos emplois, vos enfants et votre avenir demeurent notre priorité absolue ».

Rachel Notley constate qu'un consensus avec le Parti albertain et le Parti conservateur uni semble se former autour du dossier, mais « [qu'aucun] n'est attendu pour le moment » avec les sociétés pétrolières.

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