•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Envoyés spéciaux

Baïkonour : portrait de la ville d'où l'Homme s'envole pour l'espace

Une statue comportant une inscription en cyrillique.

L'entrée du Cosmodrome de Baïkonour

Photo : Radio-Canada / Alexeï Sergeev

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Lundi matin, à 6 h 31, heure de l'Est, l'astronaute canadien David Saint-Jacques s'envolera vers la Station spatiale internationale à bord d'une fusée Soyouz lancée du Cosmodrome de Baïkonour. Portrait d'une ville qui vit au rythme des traditions et dans l'ombre des légendes de l'exploration spatiale russe.

Un photoreportage de Tamara Alteresco et Alexeï Sergeev

Situé au coeur du Kazakhstan, Baïkonour est à la fois le plus vieux et le plus actif des centres de lancement d'engins spatiaux du monde.

À l'entrée du célèbre Cosmodrome, on trouve le monument à l'effigie de Youri Gagarine, premier homme dans l'espace. La sculpture, en queue de poisson, rend doublement hommage à Baïkonour et sa région. Autrefois port de pêche prospère sous le régime soviétique, celle-ci devint le port spatial le plus célèbre du monde.

Le centre spatial est un lieu mythique qui respecte à la lettre les traditions des pionniers de la conquête de l'espace. Avec ses immeubles désuets, on a l'impression que le temps s'y est arrêté.

Un chameau devant des cheminées.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un chameau circule devant la ville de Baïkonour.

Photo : Radio-Canada / Alexeï Sergeev

Une locomotive traînant une fusée aux petites heures du jour.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un train spécial emporte la fusée vers son pas de tir.

Photo : Space Flight Insider / Sean Costello

La tradition est sacrée : la fusée Soyouz sort de son hangar à 7 h pile, deux jours avant chaque lancement, et ce, depuis les années 1960.

Une locomotive la transporte sur une distance de six kilomètres, jusqu'au pas de tir où elle est ensuite redressée par un bras hydraulique.

Une fusée Soyouz près de son pas de tir.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Après le transport, le redressement de la fusée

Photo : Radio-Canada / Tamara Alteresco

Toujours selon la tradition, les membres de l'équipage n'ont pas le droit d'assister à ce défilé de l'engin Soyouz; ils ne verront la fusée qu'une fois redressée, le jour du lancement.

Des passionnés d'exploration spatiale réunis à l'aube, près du pas de tir.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La passion de l'exploration spatiale exige certains sacrifices.

Photo : Radio-Canada / Tamara Alteresco

Des touristes bravent le froid et attendent le lever du soleil pour voir la fusée Soyouz circuler dans les steppes de Baïkonour.

Vue de loin du site de lancement de la fusée Soyouz.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Là-haut: l'objectif à atteindre. Au loin: l'un des moyens permettant de s'y rendre

Photo : Space Flight Insider / Sean Costello

Le soleil se lève sur le Cosmodrome de Baïkonour et dévoile au loin le pas de tir d'où décollent les fusées.

Une vendeuse de souvenirs tenant une maquette de fusée Soyouz.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Souvenirs spatiaux à la russe

Photo : Radio-Canada / Tamara Alteresco

Une vendeuse de rue présente ses épis de maïs à l'étuvée à un client.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Nourriture de rue à Baïkonour

Photo : Radio-Canada / Alexeï Sergeev

Au centre-ville, des marchandes kazakhes vendent des souvenirs et du maïs dans le grand-marché public de la ville.

Une mère et son enfant marchent dans l'une des places de la ville.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Où que l'on aille, à Baïkonour, la thématique spatiale est omniprésente.

Photo : Radio-Canada / Alexeï Sergeev

Des résidents de Baïkonour marchent sur la place centrale, où trône une réplique quasi identique de la fusée qui emportera David Saint-Jacques dans l'espace.

Les zones résidentielles et commerciales de Baïkonour sont les seules qui sont accessibles sans aucune restriction. La ville s'est développée autour des activités du programme spatial russe et comptait, à son apogée dans les années 1990, plus de 100 000 habitants.

Depuis la chute de l'Union soviétique, le déclin est lent, mais constant. Aujourd'hui, Baïkonour ne compte plus que quelque 35 000 âmes.

Une famille prend la pose devant une réplique de fusée Soyouz.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

3, 2, 1... Décollage, ou souriez?

Photo : Radio-Canada / Alexeï Sergeev

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !