•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les libéraux fédéraux redéposent leur plan linguistique : un coup de publicité, peste l'opposition

La ministre des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, au congrès de l'AFO

La ministre des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, lors du dernier congrès de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (archives)

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne

Les conservateurs fédéraux avaient demandé aux libéraux d'élaborer un plan d'action en réaction à la crise qui secoue la francophonie ontarienne. Sans surprise, les libéraux ont tout simplement redéposé le plan assorti d'une somme de 2,7 milliards de dollars qu'ils avaient dévoilé en mars dernier.

La ministre de la Francophonie, Mélanie Joly, a présenté vendredi midi aux Communes la réponse du gouvernement à une motion conservatrice adoptée lundi. Les conservateurs, qui avaient été pris pour cible par les libéraux dans une joute partisane, avaient réclamé un plan d'ici le 1er décembre.

Le document qu'elle a déposé, en fait, c'est le Plan d'action sur les langues officielles 2018-2023, accompagné d'une lettre dans laquelle sont énumérées les mesures de ce plan qui pourraient potentiellement être utiles aux Franco-Ontariens.

Parmi celles-ci figure le programme de contestation judiciaire, un programme nécessaire et essentiel que le gouvernement de Justin Trudeau a rétabli après qu'il a été aboli sous l'ancien gouvernement conservateur de Stephen Harper.

La ministre Joly fait valoir dans la lettre que les libéraux sont aux côtés des Franco-Ontariens dans ces moments difficiles, tout comme [ils] l'[ont] été depuis trois ans, et que la communauté peut donc compter sur [leur] appui.

Elle conclut en soulignant qu'à l'aube du 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles, en 2019, le gouvernement tient à réaffirmer l'importance de notre dualité linguistique et du bilinguisme en tant que fondements majeurs du contrat social qui nous unit tous.

Francophonie

Politique