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La vitalité des francophones passe par les médias locaux, dit Maxime Bernier

 Maxime Bernier affirme que le CO2 n'est pas de la pollution.
Le député de Beauce et chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, attend 150 personnes lors de sa soirée de rassemblement à Saskatoon. Photo: The Canadian Press / Adrian Wyld
Radio-Canada

Les médias locaux, comme le service régional de Radio-Canada, jouent un rôle essentiel dans la compréhension des réalités des minorités linguistiques du pays, selon le chef du Parti populaire du Canada (PPC), Maxime Bernier.

Il dit vouloir que Radio-Canada mette plus d'énergie et d'argent dans sa couverture régionale, que ce soit pour les francophones en Saskatchewan ou pour les anglophones à Montréal, afin de parler des difficultés que rencontrent ces communautés.

Selon lui, la position de son parti concernant Radio-Canada peut aider les communautés francophones hors Québec.

[Il faut] être présent dans les communautés. Pas avoir ses journalistes concentrés à Vancouver, Montréal ou Toronto.

Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada

Pas de projets « concrets » pour les minorités francophones

Lors de son passage à Saskatoon, Maxime Bernier s'est aussi prononcé sur la controverse entourant les changements dans les services aux francophones par le gouvernement de l'Ontario. Il dit avoir été déçu, mais qu’il était maintenant satisfait d'apprendre que le premier ministre ontarien, Doug Ford, a revu certaines de ces décisions.

Quand on lui a demandé s'il avait en tête des projets concrets pour les communautés francophones en milieu minoritaire, Maxime Bernier a dit ne pas en avoir de « concret » pour l'instant. Par contre, il n’a pas écarté la possibilité de faire plus de place dans sa plateforme à la question des langues officielles, en fonction de ce qu'il entendra lors des consultations qu’il fait sur le terrain.

Il affirme qu'il a toujours été un ardent défenseur des droits des francophones, mentionnant son rôle d’appui au sein du gouvernement de Stephen Harper et ses démarches de l'époque en faveur du bilinguisme institutionnel. « Ça fait partie de notre ADN », a-t-il ajouté.

Le PPC en mode séduction

Maxime Bernier est de passage à Saskatoon à l'occasion de sa tournée nationale, en vue de faire connaître le parti qu’il a fondé en septembre dernier. Sa mesure phare pour séduire les électeurs est l’arrêt des subventions aux entreprises.

« Je l’avais dit : nous ne devons pas donner de subventions à Bombardier. Nous ne devons pas renflouer GM. Maintenant, nous avons la preuve [que] l’aide financière aux entreprises ne fonctionne pas », soutient-il.

En Saskatchewan, le PPC a déjà créé 12 associations de circonscriptions parmi les 14 nécessaires en vue des élections fédérales de 2019. Aucun candidat n’a été choisi pour l’instant, mais certaines personnes ont déjà manifesté leur intérêt, selon Maxime Bernier. L’annonce des candidatures devrait débuter en janvier à travers le Canada, dit-il.

Le Parti populaire du Canada compte présentement environ 33 000 membres.

Avec les informations de Lise Ouangari

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