•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La commissaire à l'éthique enquêtera sur la députée Marie-Louise Tardif

Plan rapproché de Mme Tardif.
La députée caquiste de Laviolette-Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif aurait contrevenu au code d'éthique des députés. Photo: Coalition avenir Québec
Radio-Canada

La commissaire à l'éthique, Ariane Mignolet, a accepté d'ouvrir une enquête concernant la députée de Laviolette–Saint-Maurice de la Coalition avenir Québec (CAQ). Marie-Louise Tardif aurait contrevenu à deux articles du code d'éthique et de déontologie des membres de l'Assemblée nationale.

C'est le député libéral de Vimont et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éthique, Jean Rousselle, qui a fait cette demande après avoir appris que Marie-Louise Tardif, maintenant adjointe parlementaire du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, recevrait toujours une rémunération de son ancien employeur, le parc de l'Île Melville, à Shawinigan.

Elle aurait aussi transféré au parc de l'Île Melville des meubles qui se trouvaient au bureau de la précédente députée de Laviolette et qui sont la propriété de l'Assemblée nationale.

Plan moyen de Mme Mignolet.Ariane Mignolet promet de sanctionner les élus, s'il y a lieu. Photo : Radio-Canada

« La Coalition avenir Québec a toujours crié haut et fort qu'en matière d'éthique, c'était tolérance zéro. Aujourd'hui, nous invitons M. Legault à prendre acte de la situation et à poser les gestes qu'il juge nécessaires à la lumière de ces nouvelles informations », a décrété Jean Rousselle.

Il allègue que Marie-Louise Tardif a contrevenu aux articles 11 et 36 du code d'éthique et de déontologie des membres de l'Assemblée nationale.

L'un porte sur l'incompatibilité avec la charge de député de « tout emploi, tout poste ou toute autre fonction auquel correspond une rémunération ou un avantage tenant lieu de rémunération ».

L'autre concerne l'utilisation de biens de l'État, « y compris les biens loués par l'État, ainsi que les services mis à sa disposition par l'État ».

Politique provinciale

Politique